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Les Éditions Alto, en collaboration avec le journal Voir et les imprimeries Transcontinental, sont fières d’annoncer qu’elles ont procédé à la remise d’un chèque de 10 000 $ à la Fondation pour l’alphabétisation.

Ce montant représente l’ensemble des profits générés par la vente du recueil de chroniques de Nicolas Dickner, Le romancier portatif (tirage limité à 2 500 exemplaires)entre le mois de novembre 2011 et le mois d’avril 2012.

Nicolas Dickner signait jusqu’en avril 2012 dans les pages du journal Voir la chronique « Hors Champs ».

Il y traitait avec humour et (im)pertinence de l’univers sauvage du livre, dissertait sur les moeurs des lecteurs et des auteurs.

La vente de ces 52 chroniques « à emporter » aura permis de sensibiliser les lecteurs d’ici aux questions de la lecture et de l’écriture mais aussi à la situation de l’analphabétisme.

Pour chaque livre vendu, Alto a versé 7 $ à la Fondation.

À l’achat de la version électronique (PDF et ePub), réalisée avec le partenariat de De Marque, 5 $ étaient versés.

Rappelons qu’il reste encore des exemplaires du Romancier portatif et que l’opération se poursuivra jusqu’à l’épuisement des stocks.

« Le romancier portatif nous permettra d’aider les adultes d’aujourd’hui et de demain à avoir accès à la lecture et à l’écriture, des outils essentiels d’épanouissement personnel et collectif, souligne Diane Mockle, présidente-directrice générale par intérim de la Fondation pour l’alphabétisation.

Un grand merci aux artisans de cette initiative et aux nombreux lecteurs qui l’ont appuyée! »

« Il nous a semblé tout naturel de concevoir ce recueil sous la forme d’une entreprise sociale. Dès le début, nous avons convenu que les profits de l’affaire seraient versés à un organisme voué à la diffusion du livre. La Fondation pour l’alphabétisation s’est vite imposée le choix évident. Grâce à ses divers programmes, la Fondation lutte contre les nombreuses formes que prend l’analphabétisme : elle s’adresse non seulement aux adultes, mais travaille également à contrer le décrochage scolaire, et dote les jeunes lecteurs défavorisés de livres neufs. Elle contribue ainsi à tisser le filet social du livre, de ce que le livre sera demain, en 2025. En tant que chroniqueur littéraire, je n’imagine pas de meilleure ambition. »

– Nicolas Dickner

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