Art et culture
Accueil -> culture -> Tous les chroniqueurs du passé -> Chronique auteurs québécois - Essais, biographie, documents ->

Fondée en 1933, la station CKCH de Hull compte parmi les plus anciennes au Canada

Elle est non seulement la première mais également la seule station radio de langue française de la « vallée de l’Outaouais » pendant plus de trente ans.

Non moins remarquable est le fait qu’elle appartient aux Oblats qui, à l’époque, sont également propriétaires du journal Le Droit.

CKCH constitue un moyen de ralliement de la population régionale puisqu’elle lance dans l’espace public une voix forte et claire, une « voix française ».

Jusqu’en 1964, en tant que station affiliée de Radio-Canada, elle est réunie à l’ensemble du réseau français et de ses auditeurs.

Cette double mission d’identité régionale et nationale, CKCH l’accomplit en informant, en éduquant et en divertissant.

Car il s’agit d’une radio équilibrée, « de qualité » pourrait-on dire, au contenu et au langage soignés, parfaitement en accord avec son temps.

Définitivement disparue en 1994 sous le poids de la concurrence, CKCH a joué un rôle de précurseur et elle a donné à la population francophone de l’Outaouais un lieu d’expression radiophonique sans lequel son histoire se serait sans aucun doute déroulée différemment.

CKCH, la voix française de l’Outaouais fait revivre, pour le bénéfice du patrimoine historique et culturel, l’histoire d’une institution qui fut centrale dans cette région au cours d’une époque charnière.

L’AUTEUR :

Originaire de Gatineau, titulaire d’un doctorat de l’université Laval, MICHEL FILION est professeur à l’Université du Québec en Outaouais où il enseigne l’histoire du Québec et du Canada, ainsi que la communication de masse.

Il s’intéresse en particulier au rôle qu’ont joué les médias de masse dans l’émergence et la consolidation d’une identité collective depuis le début du XXe siècle.

À ce sujet, il a publié plusieurs articles au Canada et à l’étranger, ainsi qu’un ouvrage intitulé Radiodiffusion et société distincte. Des origines de la radio jusqu’à la Révolution tranquille au Québec (Éditions du Méridien, 1994).

CKCH
LA VOIX FRANÇAISE DE L’OUTAOUAIS
Michel Fillion
LES ÉDITIONS VENTS D’OUEST
Collection Asticou
2008 – 216 pages – 24,95$

Découvrez tous les titres publiés chez cet éditeur :

LES ÉDITIONS VENTS D’OUEST

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Fondée en 1933, la station CKCH de Hull compte parmi les plus anciennes au Canada

Elle est non seulement la première mais également la seule station radio de langue française de la « vallée de l’Outaouais » pendant plus de trente ans.

Non moins remarquable est le fait qu’elle appartient aux Oblats qui, à l’époque, sont également propriétaires du journal Le Droit.

CKCH constitue un moyen de ralliement de la population régionale puisqu’elle lance dans l’espace public une voix forte et claire, une « voix française ».

Jusqu’en 1964, en tant que station affiliée de Radio-Canada, elle est réunie à l’ensemble du réseau français et de ses auditeurs.

Cette double mission d’identité régionale et nationale, CKCH l’accomplit en informant, en éduquant et en divertissant.

Car il s’agit d’une radio équilibrée, « de qualité » pourrait-on dire, au contenu et au langage soignés, parfaitement en accord avec son temps.

Définitivement disparue en 1994 sous le poids de la concurrence, CKCH a joué un rôle de précurseur et elle a donné à la population francophone de l’Outaouais un lieu d’expression radiophonique sans lequel son histoire se serait sans aucun doute déroulée différemment.

CKCH, la voix française de l’Outaouais fait revivre, pour le bénéfice du patrimoine historique et culturel, l’histoire d’une institution qui fut centrale dans cette région au cours d’une époque charnière.

L’AUTEUR :

Originaire de Gatineau, titulaire d’un doctorat de l’université Laval, MICHEL FILION est professeur à l’Université du Québec en Outaouais où il enseigne l’histoire du Québec et du Canada, ainsi que la communication de masse.

Il s’intéresse en particulier au rôle qu’ont joué les médias de masse dans l’émergence et la consolidation d’une identité collective depuis le début du XXe siècle.

À ce sujet, il a publié plusieurs articles au Canada et à l’étranger, ainsi qu’un ouvrage intitulé Radiodiffusion et société distincte. Des origines de la radio jusqu’à la Révolution tranquille au Québec (Éditions du Méridien, 1994).

CKCH
LA VOIX FRANÇAISE DE L’OUTAOUAIS
Michel Fillion
LES ÉDITIONS VENTS D’OUEST
Collection Asticou
2008 – 216 pages – 24,95$

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