Art et culture
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Un énigmatique carnet. Un cousin ignoré d’une petite île de la mer du Nord.

D’entrée de jeu, intrigué, nous nous laissons entraîner par la narratrice dans le monde sombre et mystérieux de Thorvald Sorensen, archéologue danois.

Une naissance tragique, une enfance insolite auprès de parents adoptifs, Ingelise et Erland.

Elle, aveugle de naissance, dans le secret de la nuit, initie l’enfant à la beauté envoûtante de la musique.

Lui, embaumeur et artiste, consacre sa vie à perpétuer la mémoire des morts.

Après une surprenante initiation à l’amour, survient dans la vie de thorvald une femme sans nom.

Leur lien profond le façonnera à jamais, jusqu’à sa mort.

Une mort belle, longuement mûrie et librement consentie.

Puis, il y a la mer, omniprésente, témoin et actrice, mère, maîtresse et traîtresse, berceau et tombeau.

Aussi serein que déstabilisant, ce roman livre un véritable art poétique de la Mort, où chaque perte est renaissance, initiation à la vie.

Depuis toujours, j’entendais la mer est un apprivoisement du deuil, lumineux, envoûtant et libérateur.

La poète et artiste franco-ontarienne bien connue signe ici son premier roman, aux allures tout à la fois réalistes et mythiques de mémorial personnel.

Ses personnages sont menés avec force, au-delà d’eux-mêmes, et sans aucune complaisance.

L’AUTEURE :

Originaire de Vanier, en Ontario, ANDRÉE CHRISTENSEN a publié onze recueils de poésie, un récit, cinq traductions littéraires et autant de livres d’artistes avec des collaborateurs de l’Ontario et du Québec. Certains de ses ouvrages ont été traduits en anglais et en roumain.

DEPUIS TOUJOURS, J’ENTENDAIS LA MER
Andrée Christensen
LES ÉDITIONS DAVID
Collection Voix narratives et oniriques
2007 – 306 pages – 20,00$

Prix Émile-Ollivier 2008

LES ÉDITIONS DAVID

Titres de cette collection présentés chez Planète Québec

Cloître d’octobre
L’Aïeule
Carnet du minuscule
La femme-homme
Un jardin en Espagne. Retour au Généralife
Ainsi parle le saigneur
Le tribunal parallèle
Madame Iris et autres dérives de la raison
C’est fou ce que les gens peuvent perdre
Impostures. Le journal de Boris
L’eau de vie
Depuis toujours, j’entendais la mer Prix Émile-Ollivier 2008