Art et culture
Accueil -> culture -> Tous les chroniqueurs du passé -> Chronique auteur étranger - Littérature, essai et document ->


Le petit prince Michaïl, cousin du tsar Nicolas II dont le sacre doit être célébré dans sept jours à Moscou, en cet an de grâce 1895, est enlevé en plein jour lors d’une promenade.

L’événement menace de tourner à l’affaire d’État si l’empereur refuse de se soumettre aux exigences de l’auteur du rapt, le mystérieux docteur Lind : celui-ci réclame en effet, en guise de rançon, le fameux Orlov, diamant d’une grosseur prodigieuse qui orne le sceptre impérial.

À défaut, le prince sera exécuté.

Sauver l’enfant, sauver le trône, telle est la double mission que Fandorine, secondé par son fidèle serviteur japonais, s’est juré de mener à bien.

S’engage alors une enquête en forme de course contre la montre, qui mènera le lecteur des bas-fonds moscovites jusqu’aux alcôves de la haute société.

BORIS AKOUNINE poursuit les aventures d’Eraste Pétrovitch Fandorine à travers un septième volet palpitant, truffé de rebondissements et à l’humour omniprésent.

L’AUTEUR :

BORIS AKOUNINE
Pour toute biographie, on peut lire en quatrième de couverture de chaque roman » Boris Akounine est un pseudonyme « .

Cependant on sait que derrière ce nom se cache GRIGORI CHALVOVITCH TCHKHARTICHIVILI né le 20 mai 1956 en Géorgie (alors république soviétique), d’un père géorgien et d’une mère russe. Passant toute son enfance et son adolescence à Moscou, il fait ses études supérieures au très renommé Institut des pays d’Asie et d’Afrique (département d’histoire et de philologie) de l’université de Moscou, d’où il sort diplômé en 1979.

Parallèlement, il y étudie le japonais, qu’il perfectionne pendant un an à l’université de Tokai, au Japon.

De 1979 à 1975, il collabore à la revue Rousskij Iazyk ( » La langue russe « ).

À partir de 1986, il entre à la prestigieuse revue Inostannaïa Literatoura ( » Littérature étrangère « ), dont il est rédacteur en chef adjoint à partir de 1993.

En octobre 2000, il quitte la revue pour se consacrer pleinement à l’écriture. Auteur de nombreuses traductions de l’anglais et du japonais (en particulier des oeuvres de Mishima et d’Inoué), il supervise, depuis 1996, la publication d’une anthologie en vingt volumes consacrée à la littérature japonaise.

En 1999, il publie un important essai intitulé L’Ecrivain et le suicide. C’est, selon l’auteur, pour se reposer de ce travail long et » démoralisant » qu’il décide d’écrire un roman policier visant à toucher un large public. C’est sous le pseudonyme de Boris Akounine qu’il publie Azazel en avril 1998.

Azazel, qui relate les aventures du jeune Eraste Pétrovitch Fandorine en 1876 à Moscou au sein de la police secrète, s’impose d’emblée pour l’auteur comme le premier livre d’une série policière.

S’il a déjà écrit le premier livre d’une nouvelle série ayant pour héroïne une nonne à la fin du XIXè siècle, Pélagie, il a fait paraître également le premier roman d’un tout nouveau cycle, qui se situe à l’époque contemporaine et dont le héros n’est autre que le petit-fils d’Eraste Pétrovitch Fandorine.

Titres disponibles chez cet éditeur :

Azazel – Le gambit turc – La mort d’Achille – Léviathan – Altyn Tolobas – Le Conseiller d’état – Missions spéciales – Le couronnement – Pélagie et le bouledogue blanc.

LE COURONNEMENT
UNE AVENTURE D’ERASTE FANDORINE
Boris Akounine
Traduction : Paul Lequesne
LES ÉDITIONS PRESSES DE LA CITÉ
2005 – 490 pages – 34,95$ – 20 euros

LES ÉDITIONS PRESSES DE LA CITÉ