Art et culture
Accueil -> culture -> Louise Turgeon -> Chronique auteur étranger - «Best-Seller» ->

Les Éditions David sont fières de publier L’eau de vie (Uisge beatha), le troisième roman pour adultes de Daniel Marchildon et son projet le plus ambitieux en vingt ans de carrière littéraire. Son oeuvre comprend en outre six romans jeunesse.

Le 29e Salon du livre de l’Outaouais a célébré l’oeuvre et le nouveau roman L’eau de vie (Uisge beatha) de Daniel Marchildon, auteur de Penetanguisheneen Ontario et invité d’honneur du Salon pour représenter la littérature franco-ontarienne.

En 1997, l’écrivain a effectué un voyage en Écosse qui allait avoir sur lui l’effet d’une expérience initiatique.

Il y visita notamment la distillerie de Glenfiddichdans la région de Dufftownet les régions de Speyside et des Highlands. C’est là que naquit l’idée de son roman.

Élisabeth Legrand, une femme au début de la quarantaine, s’investit complètement dans un projet insensé, destiné à être sa planche de salut et celle de Pointe-au-Phare, dans la baie Georgienne : ouvrir une distillerie qui fabriquera du whisky à partir de l’ancien scotch Glen Dubh (prononcer glen doux).

Des barils de ce whisky aux propriétés mythiques ont abouti à Pointe au-Phare en 1913 dans des circonstances tragiques et sont conservés dans la famille Legrand depuis ce temps.

L’eau-de-vie, c’est le uisge beatha, le mot dans la langue gaélique écossaise pour whisky.

C’est aussi l’eau de vie qui coule dans le sang des personnages de cette saga familiale, où l’auteur retrace l’histoire et le métissage de trois lignées, deux canadiennes-françaises (les Roy et les Legrand) et une autre écossaise, librement inspirée des grandes familles du whisky (dont les Grant, fondateurs de la distillerie Glenfiddich).

Mais l’eau de vie, une eau qui transporte et nourrit, est également une eau qui tue.

L ‘aventure rocambolesque de l’invention et de l’évolution du scotch whisky vécue par la famille Fearmòren Écosse débute par la mise au point, par des moines, d’une méthode de distillation qui tient à la fois de la science exacte et d’un art intuitif.

S’ensuivent la lutte sans merci menée par l’État contre les distillateurs clandestins, aux 18e et 19e siècles, puis l’essor et la chute d’empires du scotch, à la fin des années 1800 et au début du siècle suivant.

Atlternant entre le présent et le passé, la vie côtière de la baie Georgienne fait intimement partie de cette fresque historique couvrant cinq siècles.

Une histoire captivante « distillée », à partir de faits réels, dans des eaux mythiques et humaines qui unirent à jamais, par-delà le temps et l’espace, la lointaine Écosse, patrie du whisky, à la singulière contrée de la baie Georgienne, la
« mer Douce » de Champlain.

L’AUTEUR :

Originaire de la région de Penetanguishene, à environ 150 km au nord de Toronto, DANIEL MARCHILDON y habite toujours.

Son oeuvre comprend une vingtaine de publications, dont six romans pour jeunes, des nouvelles littéraires, des scénarios pour la télévision et le cinéma, des ouvrages historiques et des textes pour l’alphabétisation populaire.

Écrire ce roman l’a, de son propre aveu, transformé. De simple amateur de scotch, il en est devenu un véritable adepte.

L’EAU DE VIE (UISGE BEATHA)
Daniel Marchildon
Illustration de la couverture : Louis Paradis
LES ÉDITIONS DAVID
(Ottawa)
Collection Voix narratives et oniriques
2008 – 360 pages – 24,95$

De nombreux auteurs vous attendent sur le site de cet éditeur :

LES ÉDITIONS DAVID

Titres de cette collection présentés chez Planète Québec

Cloître d’octobre
L’Aïeule
Carnet du minuscule
La femme-homme
Un jardin en Espagne. Retour au Généralife
Ainsi parle le saigneur
Le tribunal parallèle
Depuis toujours, j’entendais la mer
Madame Iris et autres dérives de la raison
C’est fou ce que les gens peuvent perdre
Impostures. Le journal de Boris
L’eau de vie