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L’humain est un être de migration, tout comme l’oie.

Il revient toujours, âme immortelle, même s’il est condamné à disparaître, abattu tel l’oiseau, éternel tant et aussi longtemps que l’on pense à lui.

L’écriture de Mireille Gagné, tout en nuances et en subtilités, traite de ces choses graves, essentielles, et éclaire les rapports entre l’être humain et la nature.

Sa poésie, en quête de vie spirituelle, laisse entrevoir des mondes intérieurs peu visités : en effet, comment à travers la chasse à l’oie peut-on découvrir l’éternité?

Une île, une mère isolée, un père chasseur, et voilà une enfant, qui a sous les ongles, des débris d’enfance et des rêves de plumes.

L’AUTEURE :

MIREILLE GAGNÉ est née à Montmagny et vit à Québec. Elle est conseillère en communication pour le Conseil supérieur de la langue française. Elle signe, avec Les oies ne peuvent pas nous dire, son premier livre.

LES OIES NE PEUVENT PAS NOUS DIRE
Mireille Gagné
LES ÉDITIONS DE L’HEXAGONE
Collection : Écritures
2010 – 72 pages – 14,95 $

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LES ÉDITIONS DE L’HEXAGONE

Titres chez cet éditeur présentés chez Planète Québec depuis 2009 dans la catégorie « Auteurs québécois – Poésie, essais, biographie, documents »

L’Éléphant
L’amour des objets
Une outre emplie d’éther qui se rétracte dans le froid
Rouge – presque noire
Cellule esperanza (n’existe pas sans nous)
Poèmes de cirque et circonstance
le premier abécédaire de david kurzy
, qui boit l’encre.
L’abrupt tome 1 Face au massif
L’abrupt tome 2 Gravir
effleurés de lumière
qu’une lueur des lieux
la vie quotidienne est éternelle
Une spectaculaire influence
Attachements. Observation d’une bibliothèque
Les chevaux approximatifs – Un hommage aux formes
le second abécédaire de david kurzy
Les grands cimetières : I. le ciel n’est qu’un détour à brûler
Les grands cimetières : II. je demande pardon à l’espèce qui brille
Les oies ne peuvent pas nous dire