Art et culture
Accueil -> culture -> Louise Turgeon -> Auteurs québécois - Adultes/Ados ->

Une parole poétique résolument engagée à relever le défi de tout être humain : assurer la permanence des liens.

Marjolaine Deschênes livre ici une profonde réflexion sur l’être humain, ses relations, son langage.

Elle invente un personnage, Nomade, figure de poète errant, un peu fou, qui cherche à renouer, grâce à la parole, les liens qui ont été brisés en raison du carnage, du désordre et de l’effacement dont l’homme s’est rendu responsable à force d’user de violence.

Nommer les choses permet de les reconstruire.

L’écriture fait naître et renaître.

Les liens entre les humains sont renoués grâce à la parole.

La reconstruction est achevée, elle, grâce à l’acte de création que constitue l’oeuvre.

C’est là que le titre L’étreinte ne sera plus fugace prend tout son sens.

Ces poèmes retracent le parcours d’une libération.

Libération d’une violence subite, d’événements marquants de l’enfance.

Libération d’un amour aussi, en passant par une perte, un abandon, une mort pour accéder à l’ultime délivrance : la victoire de l’écriture, de la poésie et de Nomade.

L’AUTEURE :

MARJOLAINE DESCHÊNES est née en 1975 et a grandi à Saint-Marcel-De-Richelieu. Elle est titulaire d’une maîtrise en philosophie et poursuit des études doctorales en littératures de langue française à l’Université de Montréal.

Elle a été boursière de nombreux organismes, notamment du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada en 2004 et 2006.

Son second recueil, Exosphère, a remporté le Prix littéraire Clément-Morin en 2004.

L’étreinte ne sera plus fugace est son troisième livre de poésie.

L’ÉTREINTE NE SERA PLUS FUGACE
Marjolaine Deschênes
LES ÉDITIONS DAVID
(Ottawa, Ontario)
Collection Voix intérieures
Couverture à rabats
2007 – 96 pages – 15,00$

Parcourez le site de cet éditeur, vous y découvrirez de merveilleux auteurs :

LES ÉDITIONS DAVID

Quelques titres de cette collection présentés chez Planète Québec

Arbres lumière – Haïkus + critique d’Uparathi
La lenteur du monde
Corps sauvage
Lueurs de l’aube
Tout ce blanc près de l’oeil
La patience des cerfs-volants suivi de Le bruissement des cendres
Entre les murs de la Baltique
La lenteur au bout de l’aile
Rêves inachevés
L’étreinte ne sera plus fugace