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Je ne serai jamais guide!

J’ai eu beau faire le tour du salon à quelques reprises – j’avais amplement de temps entre les séances de signatures – je suis certaine de ne pas avoir passé dans toutes les allées!

Je me suis retrouvée souvent devant le même stand et Marie Laberge semblait avoir un réel pouvoir d’attraction sur moi : à chaque promenade, je me retrouvais immanquablement devant le kiosque de Boréal et la pyramide de sa trilogie « Gabrielle-Adélaïde-Florent »!

Pas très brillante, ce n’est que dimanche que j’ai fini par repérer l’affiche, pourtant gigantesque, qui avait servi de point de repère à Monsieur Jasmin, lequel m’avait refilé le tuyau. Mais comme c’était le dernier jour de présence pour nous, ça ne m’a pas été d’un grand secours. Alors je dirais que j’ai fait bien du millage pour rien!

La préposée à l’accueil, à qui je m’étais adressée pour connaître le chemin à suivre, était incapable de me répondre. Elle m’avait fait un vague geste de la main en disant « par là ». Personne ne savait où se trouvait notre satané stand 951, pour la bonne raison qu’il ne figurait pas sur le plan.

Certains de nos visiteurs/visiteuses ont dit l’avoir cherché très longuement aussi. Et je présume que toutes les maisons d’édition regroupées sous la bannière Sogides ont dû rencontrer le même problème. Les Éditions Trois-Pistoles n’étaient donc pas les seules perdues dans cette forêt de livres!

Le salon débutait jeudi, mais nous n’y étions pas requis avant vendredi soir, 19 h, pour une séance de signatures.

Nous avions donc décidé de partir de chez nous vendredi pour arriver à Montréal en milieu d’après-midi. Après nous être inscrits à l’hôtel, mon bien-aimé et moi avons pris la direction de la Place Bonaventure en métro : quatre petites stations à faire… 10 minutes tout au plus. Merveilleux! Et vive les transports en commun!

Arrivée donc sans encombre au salon. Après avoir longuement louvoyé parmi les kiosques, j’ai fini par accoster à bon port.

À mon grand soulagement, Monsieur Jasmin n’y était pas. Ouf! Je me voyais mal commencer en retard mon expérience de « dédicaceuse », moi qui me fais toujours un devoir d’être à l’heure à mes rendez-vous.

À suivre…

TOUTE VIE EST UN ROMAN

Michelle Dion et Claude Jasmin
LES ÉDITIONS TROIS-PISTOLES
2005 – 360 pages – 29,95$