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Strip-tease de Madame Bovary
Paul Bouissac
Éditions de l’Interligne
Roman
2004
ISBN2-921463-89-X
128 pages
16.95 $

« Madame Bovary, c’est moi » disait Gustave Flaubert. Autant dire : tout le monde. Ce strip-tease en retient la leçon.

Les Éditions de l’Interligne sont heureuses d’annoncer la parution du second roman de Paul Bouissac Strip-tease de Madame Bovary.

Strip-tease de Madame Bovary est un roman épistolaire de facture tragique qui dévoile au lecteur-voyeur les dessous… d’une relation intime mais ambiguë parsemée d’allusions, d’évocations et de sous-entendus.

C’est aussi un roman à l’érotisme voilé traversé par des irruptions poétiques qui révèlent parfois les dessous… d’un texte au style lapidaire.

Ce roman est écrit comme un polar, construit comme un casse-tête, dans lequel vingt-cinq lettres non datées, sont adressées à une destinataire muette dont le silence nourrit cette correspondance obstinée.

Des lettres qui dévoilent chacune un trait intime immédiatement nié ou démenti par la suivante.

Une lettre cependant est manquante. Pourquoi ? Que contenait-elle ? La clé de l’énigme ? Quelle est la raison d’être de ce jeu épistolaire, quel en est l’enjeu, à qui profite-t-il ?

Strip-tease de Madame Bovary est un roman post-modeme dans lequel le lecteur peut investir son imaginaire en toute liberté.

D’origine française, Paul Bouissac a déjà publié Les demoiselles aux Éditions de Minuit ainsi que plusieurs essais sur les arts du cirque. Il a été professeur à l’Université de Toronto.

Tout commença dans le salon d’Alice. À vrai dire, le salon faisait corps avec la salle à manger. L’architecte était grand abatteur de cloisons, et, à l’économie étriquée des petites pièces bourgeoises, il devait avoir eu tôt l’idée de substituer ce champ intérieur ouvert sur les deux baies vitrées qui permettaient au jardin de traverser la maison dans toute sa longueur, modelant et colorant un espace plus aérien, le dilatant par un supplément de lumière, une coulée de verdure et de soleil. Les jours de pluie, c’était triste à mourir, et si lugubre en plein juillet d’orage qu’il ne restait d’autre recours que d’allumer un feu dans la cheminée de vrai marbre et de clore les volets de fer qui demeuraient, quoi qu’on fît, le sceau des maisons de banlieues craintives. C’est votre insistance, chère, qui me contraint à ce tableau. p. 9

Source : Éditions de l’Interligne
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