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UN POLAR ÉPISTOLAIRE

Un écrivain haut de gamme œuvre comme bénévole dans un centre hospitalier montréalais.

Par un beau jour de printemps, il communique avec les responsables d’une revue littéraire spécialisée dans la publication de nouvelles policières dans le but avoué d’y publier un texte.

Puisque ce dernier doit être criant de vérité – cotes de lecture exigent! –, l’écrivain décide d’organiser un véritable assassinat qu’il relatera avec la plus fébrile authenticité une fois le crime commis.

Il cherche dès lors à joindre le rédacteur en chef de la revue, forcément « polarisant » lui-même, pour lui demander de zigouiller un bénéficiaire dans les règles de l’art.

Polar épistolaire sur fond de fosse commune, Une balle (à peine) perdue saura plaire aux amateurs a) de polars, b) de lettres, c) de fosses communes.

Le roman comporte aussi de l’amour, de la nourriture, de la drogue (forte), des personnages qui ne sentent pas bon (deux), un vieil ascenseur et quelques topiques susceptibles d’ébahir les autres amateurs, les laissés-pour-contre, les ceuses qui n’aiment point a) les polars, b) les lettres, c) les fosses communes.

L’AUTEUR :

DANIEL DA est l’auteur de plusieurs romans à l’humour débridé, notamment Les Aventures hallucinantes de Gusse Oualzerre.

UNE BALLE (À PEINE) PERDUE
Daniel dA
Illustration :Jean-François Dupuis
LES ÉDITIONS VENTS D’OUEST
Collection Azimuts
2006 – 216 pages – 22,95$

LES ÉDITIONS VENTS D’OUEST