Art et culture
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Le jeudi 1er juin 2006, 20h

OPÉRA DE MONTRÉAL présente AÏDA SOUS LES ÉTOILES
Projection en direct d’Aïda sur grand écran extérieur
Esplanade de la Place des Arts

ENTRÉE LIBRE

Suite au succès retentissant de l’événement en plein air Carmen sous les étoiles présenté en juin 2005, attirant 12 000 spectateurs sur l’Esplanade de la Place des Arts, l’OPÉRA DE MONTRÉAL, en partenariat avec Loto-Québec, présente gratuitement, pour une deuxième année consécutive, le jeudi 1er juin 2006, à 20h sur l’esplanade de la PDA, la retransmission en direct sur un écran géant, de AÏDA , le plus célèbre des opéras de Verdi.

Une présentation de Loto-Québec

L’Opéra de Montréal, avec le partenariat renouvelé de Loto-Québec, offre gratuitement pour une deuxième année consécutive, son événement lyrique en plein air SOUS LES ÉTOILES : le JEUDI 1er juin 2006 à 20h, Aïda de Verdi présenté à la salle Wilfrid-Pelletier sera retransmis en direct sur un écran géant, installé sur l’Esplanade de la Place des Arts (coin Ste-Catherine et Jeanne-Mance). L’opéra est présenté en italien avec surtitres français et anglais et la projection aura lieu beau temps, mauvais temps… Apportez vos chaises pliantes.

Pendant les deux entractes, les spectateurs pourront découvrir sur grand écran l’activité fébrile de l’arrière-scène et faire connaissance avec les artistes, concepteurs et techniciens qui ont donné vie à cette production. Les entrevues et la visite guidée des coulisses seront menées par Pierre Dufour et Pierre Vachon, respectivement directeur de production et coordonnateur / musicologue à l’Opéra de Montréal.

C’est dans un esprit d’ouverture et de plus grande accessibilité à l’opéra que cet événement sous les étoiles a été mis en place par les directeurs artistique et général de l’Opéra de Montréal, Bernard Labadie et David Moss. « Pouvoir offrir à un public large et diversifié un tel événement est une initiative démocratique qui s’inscrit dans la mission éducative, sociale et communautaire que s’est fixée l’Opéra de Montréal : nous espérons ainsi démontrer que l’opéra est une forme d’art universelle et accessible à tous. De plus, nous voulons contribuer à renforcer le statut de Montréal comme métropole culturelle », spécifie David Moss.

En juin 2005, l’Opéra de Montréal, clôturait avec éclat sa 25e saison en offrant au public montréalais, pour la première fois de son histoire, la retransmission en direct sur grand écran extérieur de la dernière représentation de l’opéra Carmen de Bizet. Au soleil couchant, une foule imposante et bigarrée de 12 000 spectateurs avait afflué vers l’Esplanade de la Place des Arts et avait assisté, envoûtée, à l’événement Carmen sous les étoiles.

Aïda : opéra faste à grand déploiement, aux grands effets scéniques et à l’instrumentation colorée. Une distribution de renommée internationale, dont la soprano américaine Susan Patterson dans le rôle de Aïda et Richard Margison dans celui de Radamès, fera revivre les personnages de cette histoire épique campée dans l’Égypte ancienne.

Aïda, c’est 8 chanteurs solistes, 68 musiciens de l’Orchestre Métropolitain du Grand Montréal dirigé par le chef américain Richard Buckley, 4 trompettes égyptiennes, 59 choristes du Ch¦ur de l’Opéra de Montréal préparé par Jean-Marie Zeitouni, 11 danseurs dans des chorégraphies de Jean Léger, 24 figurants, des décors stylisés de Bernard Uzan et Claude Girard (ce dernier également aux costumes) et des éclairages signés Matthieu Gourd.

La beauté singulière de cet opéra de Verdi réside dans l’expression musicale de l’humaine vérité chez des héros tiraillés entre des sentiments contradictoires : l’amour, la jalousie, l’honneur, la trahison. Que valent les lauriers de la victoire à un jeune guerrier s’il doit renoncer à sa belle ? Par amour pour Aïda, jeune esclave éthiopienne chez les Égyptiens, Radamès compromet sa patrie, résiste à l’appât de la gloire et aux charmes de la puissante fille du pharaon, accepte la mort. Une mort pourtant douce car, dans la crypte funéraire, s’est glissée nulle autre que sa bien-aimée, venue éprouver les ultimes frissons de l’amour. Une synthèse magistrale du melodramma italien et du grand opéra français.

Lisez le livret déjà publié dans ma chronique sur Aïda

En collaboration avec STM – Tourisme Montréal, Hyatt Regency Montréal Centre-ville, MSR- location scène mobile, Place des arts, Naya, The Gazette, La Presse, Montréal métropole culturelle, Conseil des arts et des lettres du Québec, Conseil des arts du Canada, conseil des arts de Montréal, Patrimoine canadien.