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Le dimanche 7 février 2009 à 15 h 30

Pro Musica présente
Anne-Marie Dubois au piano

« Une interprétation chaleureuse, un jeu de haut calibre. La Prédication aux oiseaux recèle dans sa simplicité une étonnante force d’élévation » – Paul Ingram, Fanfare, mars 2006.

«…Anne-Marie Dubois démontre un don certain pour le chant et le legato dans le Concerto Piccolo Mondo Antico de Nino Rota. Soutenue par un accompagnement concis et chaleureux, elle est passée d’un premier mouvement qui n’offre aucun répit à la pianiste (tout particulièrement la cadence), vers un final agile et harmonieux dans lequel elle a démontré sa virtuosité, passant par un lyrique Andante rigoureux et mesuré. » – Pablo J. Vayón, Scherzo (magazine classique), juin 2008, Madrid, Espagne.

On sait de Madame Dubois qu’elle est une pianiste de haut niveau, au style élégant, teinté d’un lyrisme éclatant. Interprète d’une grande ferveur et engagée dans sa foi, elle nous livre des concerts envoûtants de toute beauté. C’est le dimanche 7 février prochain à 15h30, à la Cinquième Salle de la Place des Arts, que les amoureux du piano romantique auront le bonheur de venir l’entendre dans un programme d’une variété et d’une richesse époustouflante !
De quoi réchauffer les passions musicales au plein cœur de l’hiver.

Outre ses indéniables qualités pianistiques, ce qui distingue Anne-Marie Dubois, c’est cette ardente spiritualité se dégageant naturellement de son jeu, une spiritualité qui produit une vive et touchante impression sur les auditeurs. Le journaliste Paul Ingram, de la revue Fanfare, osait même affirmer que ses interprétations « devraient convaincre quiconque de l’existence, quelque part, d’un monde meilleur ». À vous de le découvrir…

La pianiste de renom Anne-Marie Dubois, douée d’un talent pour le moins précoce, livra son premier récital de piano à l’âge de cinq ans. Neuf fois lauréate du Concours de musique du Canada, elle a notamment remporté le Premier prix du Tremplin International, de même que le premier prix du Concours international Leschetizky, à New York, un honneur qui lui ouvrit les portes du célèbre Carnegie Hall.

Elle fut, d’autre part, l’une des deux solistes invités lors de la tournée de l’Orchestre de la francophonie canadienne en Chine sous la direction de Jean-Philippe Tremblay (la plus importante tournée effectuée par un orchestre nord-américain au pays du Milieu), ce qui lui a permis de se faire entendre par plus de huit millions de spectateurs. Anne-Marie Dubois est également invitée régulièrement au sein de nombreux orchestres, à titre de soliste, dont, en autres, l’Orchestre Symphonique de Montréal, l’Orchestre Symphonique de Québec, l’Orchestre Métropolitain du Grand Montréal, l’Orchestre de chambre I Musici de Montréal, et l’Orchestre Symphonique d’ Extramadura en Espagne. En tout, la brillante pianiste de Drummondville a livré plus de 500 concerts dans huit pays, notamment dans les villes de New York, Paris, Beijing, Lisbonne, Buenos Aires, Montréal et Victoria.

C’est auprès de l’éminente pédagogue Yvonne Hubert qu’elle s’initie à l’étude de l’instrument, avant de recevoir les leçons de Harvey Weedin, de l’Université de Philadelphie, puis celles de Jacques Rouvier et Théodore Paraskivesco, au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris et, enfin, celles de nul autre que Marc Durand, à l’Université de Montréal.

Ces brillantes études, jumelées à un lyrisme « aérien » et à une virtuosité hors du commun, font d’Anne-Marie Dubois une pianiste d’exception.

La fervente pianiste a trois albums à son actif sous étiquettes SNE et Eclectra, lesquels ne sont pas passés inaperçus : Franz Liszt, ami de Saint François d’Assise, Franz Liszt, homme de foi et Anne-Marie Dubois, pianiste (qui lui a valu une nomination aux prix Opus du Conseil québécois de la musique). Si l’un et l’autre de ces disques ont reçu maints éloges de l’ensemble des critiques, notons ce commentaire du journaliste Adrian Corleonis, de la revue Fanfare, aux États-Unis, qui parla de son second opus en ces mots : « Son jeu convaincant atteint la poésie la plus envoûtante et se répand en une combinaison constante de sonorités et de couleurs, de fraîcheur et de lyrisme, d’éclat et de ravissement. »

PROGRAMME

Beethoven, Sonate no 8 en ut mineur, op. 13, dite «La Pathétique»
Beethoven-Liszt, Busslied en lamineur, op. 48 no 6
Liszt, Benedictus (tiré de la Messe du Couronnement Hongrois) S 581 Chopin, Scherzo no 4 en mi majeur, op. 54
Weber, L’Invitation à la Danse, op. 65
Balakirev, Impromptu sur des thèmes de deux préludes de Chopin
Chopin-Cortot, Largo de la sonate en sol mineur, op. 65 pour violoncelle et piano
Chopin-Liszt, Mädchens Wunsch (Le souhait d’une jeune fille)
Michalowski, Étude d’après l’impromptu en la bémol majeur, op. 29 de Chopin. Gounod-Liszt, Paraphrase de la Valse du «Faust» de Gounod

Cinquième Salle de la Place des Arts

Les billets de concert, au coût de 25 $, et 15 $ pour les étudiants (taxes et redevances en sus), sont en vente à la billetterie de la Place des Arts (514) 842-2112 www.laplacedesarts.com