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Les 21, 24, 26 et 28 novembre 2015 à 19h30


ELEKTRA

de Richard Strauss

PURE DÉMESURE !

LE RETOUR DU CHEF YANNICK NÉZET-SÉGUIN
(ARTISTE DE L’ANNÉE 2015-16 – MUSICAL AMERICA)
À L’OPÉRA DE MONTRÉAL

Sous le patronage de
Conseil général de la
République fédérale d’Allemagne
Représentation de l’État de Bavière au Québec

Pub TV
Extraits musicaux
Vidéo
Balado
Pour le deuxième opéra de la saison, l’Opéra de Montréal frappe un grand coup en présentant pour la première fois à la compagnie la monumentale œuvre de Richard Strauss : Elektra, sur un livret de Hugo von Hofmannsthal d’après la tragédie de Sophocle. « Mélange de lumière et de nuit, de noir et de clarté » (Hugo von Hofmannsthal), l’Elektra de Richard Strauss est un drame psychologique en un acte d’une puissance inégalée. La présentation de cette œuvre marque également le retour attendu du chef québécois à la carrière internationale Yannick Nézet-Séguin à la tête d’un orchestre démesuré et de chanteurs straussiens de premier plan, dans une nouvelle scénographie du sculpteur espagnol de réputation internationale Victor Ochoa, une première collaboration de la compagnie avec l’Espagne.

DISTRIBUTION

Dans les trois exigeants rôles féminins : la réputée soprano américaine Lisa Lindstrom fera ses débuts à la compagnie dans Elektra ; la soprano Nicola Beller Carbone (l’éblouissante Salomé de 2011 à notre compagnie) interprète Chrysothémis, la sœur d’Elektra ; dans le rôle de leur mère adultère et assassine Clytemnestre, la mezzo-soprano polonaise Agnes Zwierko. Le ténor canadien John Mac Master incarne l’amant de Clytemnestre, Égisthe ; le baryton-basse Alan Held est Oreste, le frère bien-aimé d’Elektra et Chrysothémis. Pour compléter cette impressionnante distribution : Tomislav Lavoie (Le précepteur d’Oreste), France Bellemare* (La confidente), Caroline Gélinas* (La porteuse de traîne), Isaiah Bell (Un jeune serviteur), Claude Grenier (Un vieux serviteur), Catherine Anne Daniel (Première servante), Alexandra Beley* (Deuxième servante), Carolyn Sproule (Troisième servante), Chantal Dionne (Quatrième servante), Kimy Mc Laren (Cinquième servante) et Aidan Ferguson (Une surveillante). Le Chœur de l’Opéra de Montréal, préparé par Claude Webster, se joint à l’Orchestre Métropolitain sous la baguette de Yannick Nézet-Séguin dans cette mise en scène d’Alain Gauthier. Décors de Victor Ochoa, costumes de l’Opéra de Montréal et éclairages d’Etienne Boucher. Une nouvelle production d’Opéra de Montréal.
*Atelier lyrique

UN SCULPTEUR À L’OPÉRA – VICTOR OCHOA

Elektra constitue la première collaboration avec l’Espagne. L’Opéra de Montréal a sollicité le concours du célèbre sculpteur Victor Ochoa pour en concevoir la scénographie.

Le parcours du sculpteur espagnol Victor Ochoa fascine. D’abord architecte, le créateur évolue vers les beaux-arts. Il s’adonne ensuite à des recherches en sciences naturelles qui le mèneront jusqu’en Amazonie. Son cheminement artistique se poursuit à Londres, Paris et New York où se précise son langage sculptural. Sa recherche formelle s’achève aux Beaux-Arts de l’Université de Barcelone qu’il complète par des études en anatomie et dissection.

EN SAVOIR PLUS

L’HISTOIRE : VIVRE POUR SE VENGER…

Désespérée par le meurtre de son père Agamemnon et traitée comme un chien par ceux qui lui ont enlevé la vie, Elektra n’a qu’une idée en tête : punir les coupables (sa mère adultère Clytemnestre et l’amant de celle-ci Égisthe). Elle demande à sa sœur Chrysothémis de l’aider, en vain, trouvant ensuite un complice dans son frère Oreste, revenu d’exil. Une fois sa vengeance accomplie, lui reste-t-il une raison de vivre ?

L’ŒUVRE : UN OPÉRA QUI NE LAISSE PERSONNE INDIFFÉRENT

Après le « succès de scandale » causé par Salomé, les attentes sont très élevées pour le prochain opéra de Richard Strauss, Elektra. Salomé, par la force dramatique de sa musique et la nature scandaleuse de son sujet, assure à Strauss une position parmi les compositeurs d’opéras les plus influents du vingtième siècle et la controverse qui a entouré ses premières, portant à son interdiction dans plusieurs maisons d’opéra (dont le Metropolitan Opera de New York) intensifie ce phénomène.

C’est ainsi qu’en 1908, critiques musicaux, journalistes et grand public attendent tous avec anxiété le nouvel opéra de Strauss Elektra. Pour exacerber la tension, les répétitions d’Elektra sont fermées à tous et la partition n’est pas publiée à l’avance ; Elektra reste entouré de mystère. Tous ceux qui le peuvent se procurent un billet pour la première de l’opéra, qui se tient à Dresde le 25 janvier 1909.

La partition d’Elektra demande un orchestre de plus de cent musiciens. Cette puissance contribue à la force de la musique d’Elektra, d’une violence qui a par moments bouleversé ses auditeurs. De plus, certains passages de l’opéra frôlent l’atonalité, exprimant la profonde angoisse d’Elektra et confrontant le public à un sentiment d’incertitude, à l’inconnu.

UN OPÉRA NOIR

Elektra est le deuxième opéra noir de Strauss. Que ce soit à cause de la force émotive véhiculée par la musique ou simplement le fruit d’une attente exacerbée, la première d’Elektra ne laisse personne indifférent : les critiques se confrontent dans des débats publiés dans les journaux, l’opinion publique est divisée. Certains accusent Strauss d’être un charlatan, de cacher ses lacunes derrière un orchestre trop puissant et de déformer l’histoire d’Elektra telle que présentée par Sophocle. D’autres, incluant le célèbre dramaturge et essayiste George Bernard Shaw, le proclament un génie, capable de dépeindre le mal en musique et de révéler les multiples facettes de l’âme humaine. Selon Sir Thomas Beecham, qui a dirigé la première londonienne d’Elektra, aucun événement de l’année n’a fait couler autant d’encre dans la presse anglaise que la première d’Elektra, à l’exception peut-être de la mort du roi du Royaume-Uni Édouard VII…

Opéra : Elektra de Richard Strauss
Genre : Tragédie
Structure : 1 acte
Langue : en allemand avec surtitres français et anglais
Livret : Hugo von Hofmannsthal, d’après Électre de Sophocle
Création : Hofoper, Dresde, le 25 janvier 1909
Nouvelle production : Opéra de Montréal
Présenté pour la première par l’Opéra de Montréal

Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts

Billetterie de la Place des Arts 514-842-2112 ou 1-866-842-2112 ou
www.laplacedesarts.com

AUTOUR D’ELEKTRA

UNE EXPOSITION

Un plongeon au cœur de la création scénographique de l’opéra Elektra de Strauss, imaginée par le sculpteur espagnol de renom, Victor Ochoa.

Lieu : Espace culturel Georges-Émile-Lapalme. Jusqu’au 28 novembre.
Exposition présentée par l’Opéra de Montréal.

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#MADAMABUTTERFLY #ELEKTRA #OTELLO #LESFELUETTES

OPÉRA DE MONTRÉAL
SAISON 2015-2016 – 36E SAISON

Tous les opéras sont présentés en langue originelle, avec surtitres bilingues projetés au-dessus de la scène.

SALLE WILFRID-PELLETIER DE LA PLACE DES ARTS (PDA)
STRAUSS – Elektra | 21, 24, 26, 28 novembre 2015 à 19 h 30
VERDI – Otello | 30 janvier, 2, 4, 6 février 2016 à 19 h 30
MARCH/BOUCHARD – Les feluettes | 21, 24, 26, 28 mai 2016 à 19 h 30

Conception graphique de la campagne 2015-2016 de l’Opéra de Montréal : Brad

VENTE DE BILLETS
ABONNEMENT à 4 opéras

Billetterie de l’Opéra de Montréal uniquement : 514-985-2258 • 1 877 385-2222
Abonnement offert à partir de 167 $ et en vente jusqu’au 28 novembre 2015.

ABONNEMENT 30 ANS ET MOINS – TD T’EMMÈNE À L’OPÉRA

L’Opéra de Montréal poursuit sa collaboration avec la banque TD pour offrir un abonnement destiné aux 30 ans et moins : 50 % de rabais sur les billets simples toutes catégories.

BILLETS A LA PIÈCE

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À partir de 20 $

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L’OPÉRA DE MONTRÉAL

Fondé en 1980 et basé à Montréal, l’Opéra de Montréal est la plus importante maison lyrique francophone en Amérique du Nord. L’an dernier, près de 50 000 spectateurs ont franchi les portes de l’Opéra de Montréal dirigé par son directeur général Pierre Dufour et son directeur artistique, Michel Beaulac. Sa saison comprend quatre opéras, un spectacle de l’Atelier lyrique et des activités de démocratisation. L’Opéra est un acteur de premier plan dans le développement économique, culturel et social puisque, chaque saison, il entretient des relations avec plus de 360 entreprises d’ici et embauche pas moins de 800 artistes et artisans. Près de 80 % des artistes qui s’y produisent sont Canadiens.