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FAUST
de Charles Gounod
Salle Wilfrid-Pelletier, Place des Arts
les 19, 22, 24 et 26 mai 2012 à 19h30

LE DIABLE BRÛLE LES PLANCHES…
L’Opéra de Montréal clôture sa 32e saison avec éclat en proposant une nouvelle production de l’un des piliers de l’opéra français. Faust, le chef-d’oeuvre de Charles Gounod, raconte un des grands mythes de l’humanité et contient des mélodies parmi les plus connues des amateurs d’opéra. Le metteur en scène Alain Gauthier, dont personne n’a oublié le triomphal doublé Pagliacci/Schicchi de 2009 (gagnant d’un Prix Opus), nous offre sa vision de cette histoire tour à tour tragique et comique, où le mysticisme côtoie le romantisme.

À la tête d’une distribution audacieuse : le père et le fils, Guy et Antoine Bélanger, tous deux ténors, se partagent le rôle de Faust – du jamais vu sur une scène d’opéra. Étoile montante en Europe et en Amérique du nord, le baryton québécois Etienne Dupuis s’empare avec panache du rôle de Valentin, aux côtés de la Marguerite de Mary Dunleavy, diva américaine applaudie sur les plus grandes scènes. Méphistophélès sera interprété par la sensation de l’heure, la jeune basse russe Alexander Vinogradov, qui s’est illustré déjà dans les meilleurs maisons d’Europe. Les décors sont signés du réputé scénographe Olivier Landreville, les costumes de l’Opéra de Montréal sont assemblés par Dominique Guindon, dans des éclairages de Martin Labrecque. Emmanuel Plasson, spécialiste de l’opéra français, fera ses débuts à la compagnie et dirigera l’Orchestre Métropolitain et le choeur de l’Opéra de Montréal, préparés par Claude Webster.

ENTRE LE SALON ET LA CHAPELLE…

Charles Gounod remporte à 21 ans le prestigieux prix de Rome, qui lui vaut un séjour dans la capitale italienne. C’est là qu’il découvre la musique de Palestrina, entendue à la Chapelle Sixtine, mais aussi les sonates de Beethoven, que lui joue Fanny Mendelssohn. De retour en France, il songe à entrer en religion et, pendant un moment, signe ses lettres « l’abbé Gounod ». Cependant une autre amie, la cantatrice Pauline Viardot lui fait comprendre que la renommée d’un compositeur passe par le théâtre. Après quelques opéras plus ou moins bien accueillis, Gounod remporte un triomphe fracassant avec Faust. Si Mireille (1864) est un demi-succès, le sommet de la carrière de Gounod a lieu en 1867, année de l’Exposition universelle de Paris, où son Roméo et Juliette remporte les faveurs du public, au détriment même du Don Carlos de Verdi.

De nos jours, le grand public connaît surtout Gounod pour deux morceaux : un Ave Maria, suave mélodie qu’il superposa sur le premier Prélude de Bach, et l’Air des bijoux (« Ah, je ris de me voir si belle en ce miroir… ») que chantent Marguerite dans Faust et… la Castafiore dans Tintin ! Un air brillant, une pieuse prière : voilà qui résume bien le paradoxal Gounod, tour à tour mondain et mystique, bon père de famille mais s’oubliant dans les bras d’une belle Anglaise, Georgina Wheldon, qui lui kidnappe la partition de son opéra Polyeucte !

UNE COMPILATION DE GRANDS AIRS…

L’opéra est basé sur le chef-d’oeuvre du grand poète romantique allemand Goethe, qui s’était lui-même inspiré d’une légende médiévale. Dans une traduction très réussie du poète Gérard de Nerval, le Faust de Goethe faisait les délices de Gounod depuis son plus jeune âge. Pas étonnant qu’il ait craqué pour le livret qu’en tirent Jules Barbier et Michel Carré. Cette histoire d’amour sur fond de pacte avec le diable, c’est peut-être ce qui résume le mieux l’art de Gounod, avec ses morceaux enlevés, proches de la danse, ses mélodies sensuelles et ses vocalises brillantes mais de fréquents recours à la musique religieuse, notamment au cours de la scène de l’église – avec orgue – et du finale-apothéose, où l’héroïne monte aux cieux accompagnée d’un choeur d’anges !

Succès dès sa création, Faust devient très vite un pilier du répertoire : à Paris, du vivant de Gounod, l’oeuvre atteint les 500 représentations (1888). Entre la première représentation au Palais Garnier en 1875 et la célèbre reprise de Jorge Lavelli cent ans plus tard, Faust a été chanté pas moins de 2350 fois. Troisième opéra français le plus joué au monde, après Carmen et Les contes d’Hoffmann, la partition regorge de passages inoubliables, du genre de ceux qu’on retrouve sur les disques de « Grands succès ». De l’Air des bijoux au Choeur des soldats, en passant par la Sérénade de Méphisto, la chanson de Siébel (« Faites-lui mes aveux »), la cavatine de Faust (« Salut, demeure chaste et pure ») ou celle de Valentin (« Avant de quitter ces lieux »)… le nombre de hits à l’heure a rarement été aussi élevé !

L’ARGUMENT

Le docteur Faust, un vieux savant désillusionné, maudit la vie et envisage le suicide. Méphistophélès, le diable en personne, apparaît et lui fait une offre qu’il ne peut pas refuser : un pacte, qui rend à Faust sa jeunesse en échange de son âme… Sûr de lui, il séduit la belle et pure Marguerite. Abandonnée rapidement par Faust, Marguerite met au monde un enfant. Son frère Valentin la maudit en mourant au terme d’un duel truqué par le diable. Marguerite perd la raison, tue son enfant et se retrouve en prison. Faust lui propose de s’enfuir, mais elle refuse et meurt en implorant la clémence divine…

Opéra : Faust de Charles Gounod
Genre : opéra
Structure : en cinq actes
Langue : en français avec surtitres français et anglais
Livret : Jules Barbier et Michel Carré (d’après la pièce Faust et Marguerite de Michel Carré, elle-même tirée du Premier Faust de Johann Wolfgang von Goethe)
Création : Théâtre-Lyrique, Paris, le 19 mars 1859
Nouvelle production : Opéra de Montréal
Dernière présentation à l’Opéra de Montréal : septembre 1997

AUTOUR DE FAUST

Place à l’opéra : Autour de Faust
Présenté conjointement par l’Opéra de Montréal et Bibliothèque et Archives nationales du Québec, en collaboration avec le Centre Segal des arts de la scène, et animé par le musicologue Pierre Vachon.
8 mai 2012, 19 h 30 – CENTRE SEGAL – ESPACECINÉMA (EN ANGLAIS)
10 mai 2012, 19 h 30 – GRANDE BIBLIOTHÈQUE – AUDITORIUM
Invités :
– Steven Huebner, professeur de musicologie, Université McGill
– Jürgen Heizmann, professeur de littérature allemande, Université de Montréal

MétrOpéra
Le dernier événement urbain de la saison en collaboration avec la STM a pour thème «Les grands succès de l’opéra» par les chanteurs de l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal.
Date : le mardi 15 mai à 16 h 45, station Berri-UQAM. Gratuit.

LES ARTISTES

Faust (vieux)
GUY BÉLANGER, TÉNOR (CANADA)

Fils d’Edwin Bélanger, violoniste et professeur bien connu de Québec, Guy Bélanger est à la fois chanteur, chef d’orchestre et chef de choeur. Pour la Société lyrique d’Aubigny, dont il est l’un des fondateurs, il a chanté le rôle-titre de Faust et Nadir (Les pêcheurs de perles). En plus de participer à de nombreux concerts de musique sacrée au Québec et en Europe, il fut directeur artistique et musical de l’Opéra de Québec. Débuts à la compagnie.

Faust (jeune)
ANTOINE BÉLANGER, TÉNOR (CANADA)

Fils du précédent, Antoine Bélanger est un ancien membre de l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal, pour lequel il a chanté Gonzalve (L’heure espagnole). À l’Opéra de Montréal, il a été Rinuccio (Gianni Schicchi) et Rodolfo (La bohème). Au Saskatoon Opera, il a chanté Alfredo (La traviata) et à l’Opéra-Théâtre de Rimouski, le Prince Sou-Chong (Le pays du sourire). On l’a entendu en soliste dans La grande Messe de Gilles Vigneault avec l’Orchestre symphonique de Québec. Dernière présence à la compagnie : La bohème (2011).

Marguerite
MARY DUNLEAVY, SOPRANO (ÉTATS-UNIS)

Acclamée dans le monde entier, Mary Dunleavy s’affirme comme une des interprètes les plus crédibles de Violetta (La traviata), rôle qu’elle a chanté plus de 65 fois partout dans le monde : Metropolitan Opera, San Francisco Opera, Liceu de Barcelone, Centre national des arts de Pékin, Glimmerglass Opera, New York City Opera… Parmi ses autres engagements récents, on remarque Marguerite (Faust) à Birmingham en Alabama, Christine Storch (Intermezzo) au New York City Opera, Konstanze (L’enlèvement au sérail) au San Francisco Opera, Leïla (Les pêcheurs de perles) au Seattle Opera, l’Infante (Der Zwerg) au Los Angeles Opera et Ophélie (Hamlet) au Liceu de Barcelone. Dernière présence à la compagnie : Lucia di Lammermoor (2001).

Méphistophélès
ALEXANDER VINOGRADOV, BASSE (RUSSIE)

Alors qu’il est encore étudiant au Conservatoire de Moscou, il fait ses débuts au théâtre Bolschoi dans le rôle d’Oroveso (Norma). Il remporte par la suite de nombreux prix, dont Operalia, et parcourt les scènes du monde entier : Deutsche Staatsoper de Berlin, Royal Opera House Covent Garden, Dresden Semperoper, Opéra-Bastille de Paris, Teatro Real de Madrid, Opéra National de Paris, pour ne nommer que les principales. Notons parmi ses engagements les plus récents : Alvise (La Gioconda) à Palerme, Sarastro (La flûte enchantée) à Berlin, Figaro (Les noces de Figaro) à Tokyo, Escamillo (Carmen) à Milan et Méphistophélès (Faust) à Macerata. Débuts à la compagnie.

Valentin
ETIENNE DUPUIS, BARYTON (CANADA)

Habitué de la scène de l’Opéra de Montréal, Etienne Dupuis y a notamment chanté Johnny Rockfort (Starmania), Silvio (Pagliacci) et Marcello (La bohème). Avec l’Atelier lyrique, soninterprétation de John Sorel (Le consul) a été acclamée. À l’Opéra de Québec, on a pu l’entendre dans Enrico (Lucia di Lammermoor). Il s’illustre aussi en Europe et dans le reste du Canada, comme en témoignent ses engagements les plus récents : Valentin (Faust) à Tours, Silvio (Pagliacci) à Marseille, Figaro (Le barbier de Séville) à Montpellier et Marcello (La bohème) à Edmonton. À venir : La bohème (Vancouver Opera), Dead Man Walking (Opéra de Montréal), Les pêcheurs de perles (Opéra du Rhin). Dernière présence à la compagnie : La bohème (2011).
Siébel
*EMMA PARKINSON, MEZZO-SOPRANO (CANADA)

Emma Parkinson a interprété tout dernièrement le rôle de Vera Boronel (The Consul) avec l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal, dont elle est membre. Auparavant, elle s’est fait entendre dans Stéphano (Roméo et Juliette) avec Opera NUOVA et a chanté le cycle Les nuits d’été de Berlioz avec la Sinfonietta de McGill. Parmi ses récentes prises de rôle, on remarque Nerone (Agrippina), Mother Goose (The Rake’s Progress) et Dinah (Trouble in Tahiti) avec Opera McGill, ainsi que Carmen (La tragédie de Carmen) dans le cadre du Festival d’été du Centre d’arts de Banff. Dernière présence à la compagnie : Rusalka (2011).

Marthe
NOËLLA HUET, MEZZO (CANADA)

Elle a été applaudie notamment comme soliste dans le Messie de Handel avec le Studio de musique ancienne de Montréal, le Stabat Mater de Dvorak avec l’Orchestre Métropolitain et le Requiem de Duruflé avec l’Orchestre symphonique de Montréal. Elle a fait ses débuts lyriques en 2001 dans le rôle d’Octavia (Le couronnement de Poppée) et Kabanicha (Katya Kabanova) à l’Opéra de Montréal, rôle qu’elle a repris au Florida Grand Opera. Elle a pris part à une tournée internationale avec la troupe Deux Mondes, créant le rôle de Rosa (Leitmotiv) qu’elle a interprété dans plus d’une trentaine de villes. Dernière présence à la compagnie : Cendrillon (2010).

Wagner
*PHILIP KALMANOVITCH, BARYTON (CANADA
)
Présentement à sa deuxième année en tant que membre de l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal, Philip Kalmanovitch a étudié à l’Université Queen et à l’Université de Toronto. Parmi ses prestations les plus récentes, on compte Don Giovanni (Don Giovanni) avec l’Institut international d’art vocal à Tel Aviv et Le bal masqué de Poulenc au Virginia Tech Vocal Arts and Music Festival. Pour l’Opéra de Montréal, il a été Ceprano (Rigoletto), un Serviteur (Roberto Devereux) et un Officier (La bohème), en plus de tenir le rôle de l’Agent de la police secrète dans la production du Consul de l’Atelier lyrique. Dernière présence à la compagnie : Les noces de Figaro (2011).
*Atelier lyrique

Chef
EMMANUEL PLASSON (FRANCE)

Emmanuel Plasson brille tant au concert qu’à l’opéra ou au ballet. Très jeune, il est engagé comme chef assistant au Metropolitan Opera pour y diriger Manon et Carmen. C’est le début d’une brillante carrière qui le mène sur tous les continents et auprès des meilleurs orchestres, avec une prédilection pour le répertoire français. Parmi ses engagements les plus marquants, notons : Les contes d’Hoffmann à Hambourg et à Cincinnati, Faust à Toulouse et à Melbourne, Werther à Sydney, L’étoile et Les pêcheurs de perles au New York City Opera. Dans le répertoire italien, il dirige entre autres La fille du régiment à Hambourg et Lucia di Lammermoor à Boston. Débuts à la compagnie.

Metteur en scène
ALAIN GAUTHIER (CANADA)

L’association d’Alain Gauthier avec l’Opéra de Montréal en est une de longue date : comme membre de l’Atelier lyrique en 1993 à titre de metteur en scène en résidence, et jusqu’à 2009 comme directeur de scène et assistant metteur en scène. En 2005, il a remonté avec un immense succès L’étoile de Chabrier à la compagnie, puis au Cincinnati Opera, ce qui lui a valu d’être ré-invité pour son festival d’été afin de mettre en scène Così fan tutte. Toujours à Montréal, il a proposé deux dyptiques axés sur le vérisme : Suor Angelica/Il tabarro, puis Pagliacci/Schicchi. Ce dernier spectacle a valu à ses créateurs un prix Opus (« Concert de l’année ») et a connu des reprises à Calgary et à Cincinnati. Récemment, il a renoué avec L’étoile au Austin Lyric Opera et au New York City Opera. Dernière présence à la compagnie : La bohème (2011).

Décors
OLIVIER LANDREVILLE (CANADA)

Scénographe réputé, Olivier Landreville a conçu des décors pour plusieurs productions théâtrales parmi les plus populaires des dernières années : Under Construction, Cheech, À présent, Le paradis à la fin de vos jours, La société des Loisirs, Gagarin Way, Cyber Jack et Antarktikos. Son concept de cette dernière production a été retenu pour la Quadriennale de Prague en 2003. Depuis 2001, il a reçu nombre de prix au Gala des masques pour son travail : Antarktikos, Cheech, Everybody’s WELLES pour tous, Tête première, Le périmètre et Coma unplugged. À la télévision, il a participé notamment à 21, Il va y avoir du sport, Tout simplement Clodine, Flash, de même qu’à plusieurs émissions sur le réseau Musimax. C’est à la compagnie qu’il fait ses premiers pas à l’opéra : Pagliacci/Schicchi puis La bohème. Dernière présence à la compagnie : La bohème (2011).

Éclairages
MARTIN LABRECQUE (CANADA)

Artiste versatile, Martin Labrecque a diversifié son travail en performance, apportant à ses projets naturel et imagination. Il a signé près de 140 projets artistiques notamment pour le Cirque du Soleil (Kooza et Corteo), le Cirque Eloize (Nomad et Rain) et Pierre Lapointe (Mutantes, pour lequel il a reçu un Félix). Plus récemment, il signe Les Belles-Soeurs (Théâtre d’Aujourd’hui et B14), Viva Elvis et Michael Jackson: The Immortal World Tour (Cirque du Soleil). Il a remporté quatre prix au Gala des Masques, pour Hosanna, Everybody’s WELLES pour tous, Le peintre des madones et L’homme en Lambeaux. Débuts à la compagnie.

CHEF DE CHOEUR
CLAUDE WEBSTER (CANADA)

Coach vocal spécialiste du répertoire français, Claude Webster a fait partie du corps professoral de différents programmes à New York, à Miami, à Puerto Rico, à Montréal et en Virginie. Depuis 1997, il est chef de chant principal à l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal. À l’Opéra de Montréal, il a collaboré à plus de cinquante productions à titre de pianiste-répétiteur, avant d’être nommé chef de choeur en 2007. En mars 2011, il a fait ses débuts en tant que chef d’orchestre dans Le consul de Gian Carlo Menotti, présenté par l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal. Dernière présence à la compagnie : Il trovatore (2011).

OPÉRA DE MONTRÉAL | SAISON 2011-2012
Tous les opéras sont présentés en langue originelle, avec surtitres bilingues projetés au-dessus de la scène.

OPÉRA DE MONTRÉAL | SAISON 2012-2013
SALLE WILFRID-PELLETIER DE LA PLACE DES ARTS (PDA)

VERDI – La traviata | 15, 18, 20, 22 septembre 2012 à 19 h 30
WAGNER – Le vaisseau fantôme (Der fliegende Holländer
| 10, 13, 15, 17 novembre 2012 à 19 h 30
STRAUSS FILS – La chauve-souris (Die Fledermaus) | 26, 29, 31 janvier, 2 février 2013 à 19 h 30
HEGGIE – Dead Man Walking | 9, 12, 14, 16 mars 2013 à 19 h 30
MASSENET – Manon | 18, 21, 23, 25 mai 2013 à 19 h 30

MAISON SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL
Le Gala | 17e édition, le 2 décembre 2012 à 14 h

MONUMENT-NATIONAL
Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal

MENOTTI – The Old Maid and the Thief + Amahl et les visiteurs du soir | 13, 16, 18 et 20 avril 2013 à 19 h 30

ABONNEMENT

OPÉRA : 4 opéras (La traviata, Le vaisseau fantôme, Dead Man Walking, Manon)
OPÉRA + : 4 opéras + La chauve-souris
OPÉRA relève : 4 opéras + Menotti (Atelier lyrique)
OPÉRA passion : 6 opéras (La traviata, Le vaisseau fantôme, Dead Man Walking, Manon, La chauve-souris, Menotti)

Billetterie de l’Opéra de Montréal uniquement : 514-985-2258 • 1 877 385-2222

Offert à partir de 157 $ et en vente jusqu’au 17 novembre 2012.
TD T’EMMÈNE À L’OPÉRA : l’abonnement pour les 18-30 ans

L’Opéra de Montréal poursuit sa collaboration avec la banque TD pour offrir un abonnement destiné aux 18-30 ans : 30 $ par opéra ou 20 $ pour le spectacle de l’Atelier lyrique, avec un minimum de 2 opéras dans la saison. Abonnements offerts dès le 6 août 2012 à la billetterie de l’Opéra de Montréal.

OPERADEMONTREAL.COM

Pour obtenir plus de renseignements sur les productions, les événements spéciaux et les programmes éducatifs, les formules d’abonnement, le prix des billets simples et de groupe.

Billetterie de la Place des Arts 514-842-2112 ou 1-866-842-2112 ou
www.laplacedesarts.com