Art et culture
Accueil -> culture -> Jocelyne Tourangeau -> Sons ->


IL TROVATORE
(Le trouvère)
de Giuseppe Verdi
Salle Wilfrid-Pelletier, Place des Arts
les 21, 24, 26 et 28 janvier 2012 à 19h30

PASSIONS BRÛLANTES !
L’Opéra de Montréal change d’élément ! Après avoir exploré les mondes aquatiques de Rusalka, place au feu avec Il trovatore (Le trouvère) de Giuseppe Verdi, un des opéras les plus populaires du compositeur et de tout le répertoire. Dans ce drame haletant, les flammes abondent, au propre comme au figuré : feu des passions brûlantes, étincelles des épées qui s’entrechoquent, flammes des bûchers où nos héros risquent à tout moment de périr… À la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, les 21, 24, 26 et 28 janvier 2012 à 19 h 30.

DISTRIBUTION

Pour affronter cette véritable fournaise musicale, une distribution pleine de retrouvailles. Au premier plan, la soprano Hiromi Omura, déjà acclamée à Montréal dans Madame Butterfly (2008) et dans Simon Boccanegra (2010), incarne pour la première fois Leonora. À ses côtés, dans le rôle-titre, le ténor Julian Gavin, très applaudi à ses débuts à Montréal dans La fanciulla del West (2008). Pour interpréter le sinistre comte di Luna, une autre voix très appréciée des Montréalais, le baryton canadien Gregory Dahl, qu’on a connu stupéfiant d’aisance vocale et scénique dans Pagliacci/Schicchi (2009). La mezzo-soprano Laura Brioli fera ses débuts à l’Opéra de Montréal dans le rôle de l’inquiétante gitane Azucena, qu’elle chanté à plusieurs reprises en Europe et aux États-Unis. La basse Ernesto Morillo complète la distribution, en compagnie des chanteurs Gaétan Sauvageau, *Karine Boucher, *Riccardo Iannello et *Jean-Michel Richer.
*Atelier lyrique

Étoile montante de la mise en scène d’opéra au Québec et au Canada, Oriol Tomas fait ses débuts à la compagnie. Les décors et les costumes de l’Opéra de Montréal seront éclairés par Anne-Catherine Simard-Deraspe. L’Orchestre symphonique de Montréal jouera sous la baguette experte de Francesco Maria Colombo. Les choeurs de l’Opéra de Montréal, très sollicités dans cette partition, seront préparés par Claude Webster.

L’OPÉRA DES HITS

Arrivant enfin au terme de ses « années de galère », au cours desquelles Verdi accouchait pratiquement d’une partition tous les neuf mois, il compose au début des années 1850, coup sur coup, trois opéras appelés à devenir de véritables piliers du répertoire : Rigoletto, Il trovatore et La traviata. Rien n’empêcha la partition d’Il trovatore de triompher, ni le décès du librettiste Cammarano avant la fin des travaux, ni même un théâtre inondé le soir de la première par un Tibre en crue – un comble pour cette partition tout feu tout flamme ! Triomphe répété, Il trovatore se propage à travers le monde comme une traînée de poudre : Paris (1854), New York, Londres (1855)… même Montréal applaudit Il trovatore dès 1858.
Ce succès jamais démenti se poursuit encore grâce à l’enfilade d’airs connus qui caractérisent cette oeuvre et une histoire qui laisse toute la place aux émotions. Amour maternel, filial ou passionnel, peur, superstition, haine et vengeance ont inspiré au compositeur une musique qui va droit au coeur tout en restant dans les oreilles… Les morceaux à succès abondent dans la partition : on connaît bien le « Stride la vampa » que chante Azucena au coin du feu, le « Di quella pira » que claironne Manrico au moment d’aller sauver sa mère du bûcher. Ce cri de guerre, tous les plus grands ténors, de Caruso à Pavarotti en passant par di Stefano et Domingo, ont voulu le chanter. De même, aucune soprano n’a résisté à l’ensorcelante cantilène lunaire « Tacea la notte placida ». Mais surtout, le public reconnaîtra instantanément le flamboyant « Choeur de l’enclume », que chantent en choeur les gitans en forgeant le fer de leurs chevaux.
Au-delà de toutes les flammes incrustées dans le récit, c’est le chant lui-même qui met le feu aux poudres. Chaque chanteur porte sa voix au point de fusion et crache une véritable lave de notes enflammées. Forgé par un Verdi au sommet de son génie, qui martèle et ciselle les mélodies, tour à tour haletantes ou langoureuses, toujours chauffées à blanc !

L’ARGUMENT

Le chanteur errant Manrico est amoureux de la belle Leonora. Mais le comte di Luna convoite aussi la jeune femme. La vieille gitane Azucena cherche à venger sa mère, autrefois brûlée vive par le père de di Luna. Mais Azucena est aussi la mère de Manrico. Aussi, quand le trouvère s’enfuit avec Leonora, le comte emprisonne Azucena pour faire sortir Manrico de sa cachette. Capturé à son tour, Manrico est condamné à mort, mais Leonora est prête à épouser le comte afin de sauver celui qu’elle aime vraiment, quitte à se suicider avant la nuit de noces…

Opéra : Il trovatore de Giuseppe Verdi
Genre : opéra (« dramma »)
Structure : en quatre parties
Langue : en italien avec surtitres français et anglais
Livret : Salvatore Cammarano et Leone Emanuele Bardare (d’après la pièce El Trovador d’Antonio Garcia Gutiérrez)
Création : Teatro Apollo, Rome, le 19 janvier 1853
Production : Opéra de Montréal
Dernière présentation à l’Opéra de Montréal : février 1998

AUTOUR D’IL TROVATORE

Place à l’opéra
En collaboration avec Bibliothèque et Archives nationales du Québec et le Centre Segal des arts de la scène, l’Opéra de Montréal présente un entretien autour d’Il trovatore animé par le musicologue Pierre Vachon.
12 janvier 2012, 19 h 30 – GRANDE BIBLIOTHÈQUE – AUDITORIUM
Invités :
– Richard Turp, spécialiste d’opéra, chroniqueur (Radio-Canada/CBC)
– Javier Rubiera, responsable des études supérieures hispaniques, Université de Montréal

17 janvier 2012, 19 h 30 – CENTRE SEGAL – ESPACECINÉMA (en anglais)
Invités :
– Richard Turp, spécialiste d’opéra, chroniqueur (Radio-Canada/CBC)
– Matteo Soranzo, Department of Italian Studies – Literature, McGill University

MétrOpéra
Le troisième événement urbain en collaboration avec la STM a pour thème «Prélude à Il trovatore» et fera entendre, par les chanteurs de l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal, les grands airs du répertoire dont ceux d’Il trovatore.
Date : le mercredi 18 janvier à 16 h 45, station Berri-UQAM. Gratuit. En collaboration avec la

QuizOpéra : Connais-tu la chanson ?
Le deuxième quiz de la saison en collaboration avec la Place des Arts : Connais-tu la chanson ? animé par Sylvia L’Écuyer, d’espace musique (Radio-Canada). Ce quiz rigolo fera participer le public appelé à identifier un air ou un chanteur.
Espace cultuel Georges-Émile-Lapalme, le mardi 24 janvier 2012, à 17 h 15.

PréOpéra
Introduction à l’oeuvre par le musicologue Pierre Vachon (Ph.D.) avant chaque représentation, à 18 h 30 au Piano Nobile de la Place des Arts. Durée : 30 minutes.

LES ARTISTES
Leonora
HIROMI OMURA, SOPRANO (JAPON)

Très applaudie à Montréal pour ses interprétations bouleversantes de Maria dans Simon Boccanegra et de Cio-Cio-San Madama Butterfly, elle chante ce dernier rôle partout dans le monde : Metz, Berlin (Deutsche Oper), Lausanne, Savonlinna et Varsovie. Parmi ses autres interprétations, on remarque Héro (Béatrice et Bénédict) à l’Opéra-Comique ; la Comtesse (Les noces de Figaro) à Toyama au Japon et à Nancy ; Micaëla (Carmen) à l’Opéra National de Tokyo ; Liù (Turandot) au concert-gala du Nouvel An à Tokyo ; Nedda (Pagliacci) au Nouveau Théâtre National de Tokyo ; et Desdemona (Otello) à Nancy. Dernière présence à la compagnie : Simon Boccanegra (2010).

Manrico
JULIAN GAVIN (ANGLETERRE)

Natif d’Australie, il complète sa formation en Angleterre, au English National Opera, où il aborde entre autres Alvaro (La forza del destino), Alfredo (La traviata), le Duc de Mantoue (Rigoletto) et Rodolfo (La bohème), rôles qu’il a depuis repris sur des scènes de tous les continents. Un des points forts de sa carrière est le rôle-titre de Don Carlos, au Royal Opera House Covent Garden, dans la mise en scène de Luc Bondy. Parmi ses engagements les plus récents, on remarque Cavaradossi (Tosca) au English National Opera, Hoffmann (Les contes d’Hoffmann) à Denver, Radamès (Aida) à Sydney, et plusieurs productions à Brisbane : Fidelio, Don José (Carmen), Des Grieux (Manon), Pinkerton (Madama Butterfly). Dernière présence à la compagnie : La fanciulla del West (2008).

Di Luna
GREGORY DAHL, BARYTON (CANADA)

En passe de devenir l’un des meilleurs barytons de sa génération, Gregory Dahl a fortement impressionné le public montréalais lors de sa participation au spectacle Pagliacci/Schicchi, dans deux des rôles principaux. Parmi ses engagements les plus récents, on note Nick Shadow (The Rake’s Progress) au Vancouver Opera, Golaud (Pelléas et Mélisande) avec l’Opéra de Saint Louis, et Alfio (Cavalleria rusticana) au Edmonton Opera. Dans le cadre du Festival Luminato de Toronto, il a chanté Philippe dans la première nord-américaine de Prima donna, l’opéra de Rufus Wainwright, en plus d’incarner Karl dans la première mondiale de Lillian Alling de John Estacio. Dernière présence à la compagnie : Le Gala (2011).

Azucena
LAURA BRIOLI, MEZZO-SOPRANO (ITALIE)

À la fin de ses études, en Italie, elle aborde le répertoire rossinien (La cenerentola) et mozartien (Cherubino des Noces de Figaro), mais évolue rapidement vers des emplois plus dramatiques. Bientôt, elle parcourt l’Europe et l’Amérique en chantant les grands rôles verdiens, avec quelques incursions dans l’opéra français. Parmi ses plus récents engagements, on note Azucena (Il trovatore) à Indianapolis, le rôle-titre de Carmen à Washington, Maddalena (Rigoletto) à Turin, et surtout Amneris (Aida) à Livourne, Essen, Hambourg et Skopje. Elle a par ailleurs abordé la Zia Principessa (Suor Angelica) à Rennes et Laura (La Gioconda) à Saint-Étienne. Débuts à la compagnie.

Ferrando
ERNESTO MORILLO, BASSE (VÉNÉZUELA)

Ernesto Morillo a été très bien accueilli lors de sa première apparition à Montréal en 2010, dans le rôle de Sparafucile (Rigoletto). Natif de Caracas, il reçoit sa formation d’abord chez lui puis en Europe, où il fait ses débuts à Madrid en 1998 dans le rôle du Roi (Aida). Parmi ses prises de rôles marquantes : Ramfis (Aida) à l’Opéra de Lausanne, le Grand Inquisiteur (Don Carlos) à l’Opéra de Colombie, Timur (Turandot) à Côme, Oroveso (Norma) avec le Grange Park Opera de Northington, et le Commandeur (Don Giovanni) au Teatro Colón de Buenos Aires. Dernière présence à la compagnie : Rigoletto (2010).

Inez
*KARINE BOUCHER, SOPRANO (CANADA)

Présentement à sa deuxième année avec l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal, Karine Boucher a étudié au Conservatoire de musique de Québec. Lauréate du concours de l’Orchestre symphonique de Trois-Rivières, entre autres, elle a été soliste avec l’Orchestre symphonique de Lévis et le Grand orchestre des jeunes de Québec. À la scène, elle a incarné Fidalma (Il matrimonio segreto) et Amore (L’incoronazione di Poppea) avec le Studio d’opéra du Conservatoire de Musique de Québec. L’an dernier, elle a interprété le rôle de la Femme étrangère dans Le consul de Menotti, une production de l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal. Dernière présence à la compagnie : Werther (2011).

Ruiz
*RICCARDO IANNELLO, TÉNOR (CANADA)

Il est de retour à l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal après une première année où il s’est fait entendre dans Aleacanto, de même que dans des productions de l’Opéra de Montréal : Roberto Devereux (Lord Cecil), Werther (Schmidt) et Salomé (le 2e Juif). Parmi ses engagements des dernières saisons, on remarque Mayor Upfold (Albert Herring) avec Opera on the Avalon, Don José (La tragédie de Carmen) au Centre d’arts de Banff, Tito (La clemenza di Tito) au Summer Opera Lyric Theatre de Toronto et Monostatos (La flûte enchantée) à l’Operafestival de Rome. Dernière présence à la compagnie : Salomé (2011).

Un gitan
*JEAN-MICHEL RICHER, BARYTON (CANADA)

Nouvelle recrue de l’Atelier lyrique de l’Opéra, il a fait ses études à l’Université de Montréal, où il a remporté plusieurs bourses prestigieuses. Avec l’Atelier d’opéra de cette institution, il a abordé entre autres le rôle-titre de Don Giovanni, sous la direction de Jean-François Rivest. Les Jeunesses musicales du Canada, le Domaine Forget ainsi que l’Académie du centre d’art Orford reconnaissent son talent en lui permettant de se perfectionner auprès de maîtres réputés, comme Gerald Martin Moore, Tom Krause, Denise Massé et François LeRoux. L’été dernier, il a interprété Des Grieux dans le rare Portrait de Manon, de Massenet, avec l’Institut canadien d’art vocal (ICAV). Débuts à la compagnie.

Un messager
GAÉTAN SAUVAGEAU, TÉNOR (CANADA)

Il a chanté à l’Opéra de Montréal les rôles de Trin (La fanciulla del West), de Gherardo (Gianni Schicchi) et du 3e Juif (Salomé). Ailleurs au Québec, il s’est fait applaudir avec la Société d’art lyrique du Royaume, en Gardefeu (La vie parisienne), et à l’Opéra-Théâtre de Rimouski en Danilo (La veuve joyeuse). Parmi ses engagements à l’étranger, notons La bohème (Rodolfo), avec le Washington Chorus, et Carmen (Don José), avec le Berlin Sibelius Orchester. L’automne dernier, il a repris ce dernier rôle lors d’une tournée avec les Jeunesses musicales du Canada. Il est l’un des membres fondateurs de Quartom, un quatuor vocal masculin. Dernière présence à la compagnie : 3e Juif (Salomé).
*Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal

Chef d’orchestre
FRANCESCO MARIA COLOMBO (ITALIE)

Gian Carlo Menotti l’invite à diriger un concert dans le cadre du Spoleto Festival en 2001 ; il y revient en 2002 pour diriger The Telephone et The Medium. Francesco Maria Colombo a depuis dirigé plus d’une quarantaine d’orchestres partout dans le monde. Comme chef lyrique, il s’impose aux États-Unis et en Europe dans un vaste répertoire : Maria Padilla, Orazi e Curiazi, Roberto Devereux, Tosca, La bohème, Don Pasquale, Les contes d’Hoffmann, Il trovatore, Pagliacci, La voix humaine, Pelléas et Mélisande et L’Arlésienne. Dernièrement, il a enregistré un CD de musique de Victor De Sabata pour Universal. Dernière présence à la compagnie : Roberto Devereux (2010).

Metteur en scène
ORIOL TOMAS (CANADA)

Oriol Tomas a oeuvré pendant quatre ans à titre de metteur en scène à l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal. En 2010, il met en scène d’abord Rodelinda de Handel au Pacific Opera Victoria, puis le spectacle de tournée du quintette Pentaèdre, et reprend à la Place des Arts Aleacanto, un collage « des plus grandes mélodies d’hier à aujourd’hui », qu’il a conçu en compagnie de Dominique Gauthier. L’an dernier, il a mis en scène La Périchole pour le studio d’opéra du Conservatoire de musique de Montréal et a reçu les éloges

de la critique pour sa vision très convaincante du Consul de Menotti, production annuelle de l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal en collaboration avec l’École Nationale de Théâtre du Canada. Débuts à la compagnie.

Éclairages
ANNE-CATHERINE SIMARD-DERASPE (CANADA)

Au théâtre, elle signe Roméo et Juliette (Théâtre Denise-Pelletier), Le caillou de saturne (Théâtre du p’tit loup), Le père Léonidas et La Réaction (Montréal Arts Interculturel), Ce fou de Platonov (Théâtre Prospero), Molière en hiver (Bain St-Michel) et Théâtre sans animaux (Théâtre La Licorne). À l’opéra, elle signe plusieurs spectacles dont Il tabarro/Suor Angelica, Lucia di Lammermoor, Tosca et Werther (Opéra de Montréal) et Macbeth (Opera Australia) ; elle assiste le concepteur lumière dans Thaïs (Palm Beach Opera). Elle est également professeure pour l’École nationale de théâtre du Canada. Dernière présence à la compagnie : Rusalka (2011).

CHEF DE CHOEUR
CLAUDE WEBSTER (CANADA)

Coach vocal spécialiste du répertoire français, Claude Webster a fait partie du corps professoral de différents programmes à New York, à Miami, à Puerto Rico, à Montréal et en Virginie. Depuis 1997, il est chef de chant principal à l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal. À l’Opéra de Montréal, il a collaboré à plus de cinquante productions à titre de pianiste-répétiteur, avant d’être nommé chef de choeur en 2007. En mars 2011, il a fait ses débuts en tant que chef d’orchestre dans Le consul de Gian Carlo Menotti, présenté par l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal. Dernière présence à la compagnie : Le Gala (2011).

OPÉRA DE MONTRÉAL | SAISON 2011-2012

Tous les opéras sont présentés en langue originelle, avec surtitres bilingues projetés au-dessus de la scène.

SALLE WILFRID-PELLETIER DE LA PLACE DES ARTS (PDA)

VERDI – Il trovatore | 21, 24, 26, 28 janvier 2012 à 19 h 30
GOUNOD – Faust | 19, 22, 24, 26 mai 2012 à 19 h 30

SALLE LUDGER-DUVERNAY, MONUMENT-NATIONAL
ATELIER LYRIQUE : Rossini et ses muses | 10, 13, 15, 17 mars 2012 à 19 h 30

ABONNEMENT POUR LES 18 À 30 ANS : TD T’EMMÈNE À L’OPÉRA
Grâce au soutien de TD, l’Opéra de Montréal poursuit son offre spéciale d’abonnement destinée aux jeunes de 18 à 30 ans : 30 $ le billet avec l’abonnement ! Achat minimal requis de deux opéras de la saison régulière. Abonnements offerts à la billetterie de la Place des Arts.

BILLETS À LA PIÈCE
Sur operademontreal.com

Billetterie de la Place des Arts 514-842-2112 ou 1-866-842-2112 ou
www.laplacedesarts.com
OPERADEMONTREAL.COM
Pour obtenir plus de renseignements sur les productions, les événements spéciaux et les programmes éducatifs, les formules d’abonnement, le prix des billets simples et de groupe, les forfaits corporatifs.