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Les 19, 22, 24, 26 et 28 septembre 2015 à 19h30

Photo Yves Renaud

MADAMA BUTTERFLY
de Giacomo Puccini

DISTRIBUTION

Trois étoiles montantes de la scène lyrique mondiale feront leurs débuts à la compagnie dans cette nouvelle production : la soprano puccinienne Melody Moore et le ténor verdien Demos Flemotomos interprètent Cio-Cio-San et Pinkerton, et le baryton Morgan Smith les accompagne dans le rôle de Sharpless. La mezzo-soprano canadienne Allyson McHardy revient sur la scène de l’Opéra de Montréal dans le rôle de la fidèle servante Suzuki. Dans les autres rôles : James McLennan (Goro), *Christopher Dunham (Le Prince Yamadori / L’Officier d’état civil), Miklos Sebestyen (Le Bonze), *Pascale Spinney (Kate Pinkerton), *Dylan Wright (Le Commissaire). La mise en scène de François Racine prend vie sous la baguette de James Meena. Le Chœur de l’Opéra de Montréal, préparé par Claude Webster, se joint à l’Orchestre Métropolitain.

Production : Opéra de Montréal.
Équipe de concepteurs : Roberto Oswald (décors),
Anibal Lapiz (costumes),
Anne-Catherine Simard-Deraspe (éclairages).

L’INTRIGUE

Pour l’officier américain Pinkerton, épouser la jeune geisha japonaise Cio-Cio-San, surnommée Butterfly, n’est qu’une simple fantaisie exotique pour passer le temps, en attendant de trouver une épouse américaine. Pour la jeune Butterfly, c’est un amour profond qui la porte à renoncer à tout, en commençant par la religion de ses ancêtres. Honnie par sa famille et confrontée à un quotidien difficile, Cio-Cio-San accepte de remettre son fils à Pinkerton qu’elle a attendu pendant trois ans, mais elle refusera de vivre dans le déshonneur.

CRITIQUE

Le metteur en scène québécois François Racine a opté pour un décor traditionnel japonais. Les panneaux coulissants ouvrent la maison sur le jardin où fleurit un cerisier aux branches tordues. Les chanteurs portent le kimono et l’obi. Le rouge, couleur de la joie est à l’honneur, lors du mariage. Seuls les Américains Pinkerton et Sharpless portent le costume occidental.

La soprano Melody Moore interprète superbement la jeune Butterfly. Sa voix est riche et nuancée. Sa servante Suzuki est rendue par la très belle voix de Allyson McHardy Pinker, mezzo-soprano.

Demos Flemotomos, indisposé, a été remplacé par le ténor Antoine Bélanger. Dans les premiers airs de Pinkerton, sa voix manquait de volume mais elle a repris de l’ampleur par la suite. Morgan Smith était imposant ans sa reddition de Sharpless, le consul. James McLennan dans le rôle de l’entremetteur Goro a fort bien rendu son personnage.

Les airs de Madame Butterfly sont connus. on ne peut les entendre sans être parcouru de frissons et c’est à une très belle production que nous convie l’Opéra de Montréal.

0 Au secours, 1 Pas du tout, 2 Un peu
3 Assez, 4 Beaucoup, 5 Passionnément

Pub TV
François Racine – Clip
Extraits musicaux

MADAMA BUTTERFLY
Les 19, 22, 24, 26 et 28 septembre 2015 à 19h30

Salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts.

PréOpéra tous les soirs à 18h30 au Piano Nobile, présenté par Pierre Vachon.

Opéra : Madama Butterfly, de Giacomo Puccini
Genre : Tragédie japonaise en 3 actes
Livret : Giuseppe Giacosa et Luigi Illica d’après la pièce de David Belasco, sur une nouvelle de John Luther Long, à son tour inspirée en partie d’un roman de Pierre Loti.
Création : Teatro alla Scala, Milan, 17 février 1904 (deuxième version Teatro Grande, Brescia, 28 mai 1904)
Langue : chanté en italien avec surtitres français et anglais
Production : Opéra de Montréal
Dernière présentation à l’Opéra de Montréal : mai-juin 2008
Durée : 2 h 45 (avec 1 entracte)

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