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Les 13, 17, 20, 22 et 25 novembre 2010

EN PREMIÈRE À L’OPÉRA DE MONTRÉAL :

ÉLISABETH 1RE AU CENTRE D’UN ÉPISODE
SANGLANT DE L’HISTOIRE D’ANGLETERRE

ROBERTO DEVEREUX
de Gaetano Donizetti

ÉCHEC À LA REINE !
L’Opéra de Montréal propose, comme deuxième spectacle de sa 31e saison, un opéra encore jamais représenté au Québec. Roberto Devereux présente un épisode sanglant de l’histoire d’Angleterre mis au service du bel canto le plus délirant. Au centre de ce chef-d’œuvre méconnu, la reine Elisabeth 1re, une des représentantes les plus marquantes de la dynastie des Tudor.

Pour incarner cette héroïne tragique, l’Opéra de Montréal a fait appel à l’une des reines du bel canto d’aujourd’hui, Dimitra Theodossiou. La soprano grecque mettra toute sa fougue et ses moyens vocaux spectaculaires au service d’un rôle des plus exigeants. Son amant, Robert Devereux, bénéficiera de la voix éclatante et du physique plus que crédible d’un jeune ténor en pleine ascension, la sensation sibérienne Alexey Dolgov. Pour jouer Sarah, « l’autre femme » de ce triangle amoureux, on a fait appel à une mezzo américaine au nom prédestiné, Elizabeth Batton. La redécouverte de cette « tragédie lyrique » digne d’un film hollywoodien a été confiée aux Américains Kevin Newbury (mise en scène), Neil Patel (décors), Jessica Jahn (costumes), avec le concours de la Canadienne D. M. Wood (éclairages). Au pupitre de l’Orchestre Métropolitain et du Chœur de l’Opéra de Montréal, le chef d’orchestre italien Francesco Maria Colombo fera ses débuts à la compagnie.

REINE D’ANGLETERRE… ET D’HOLLYWOOD !
Les amours tumultueuses d’Elisabeth ont donné lieu à de nombreuses adaptations au théâtre et au cinéma. On se souvient surtout de Bette Davis, qui incarne la reine d’Angleterre à deux reprises (en 1939 et en 1955), et de Cate Blanchett qui fait de même en 1998 et en 2007. La comédienne anglaise Judi Dench remporte un Oscar en coiffant la couronne d’Elisabeth dans Shakespeare in Love (1998). Sa compatriote Helen Mirren va encore plus loin : elle incarne Elisabeth Ire pour la télévision et Elisabeth II pour le cinéma ! À l’opéra, le rôle de la reine d’Angleterre dans Roberto Devereux a effrayé bien des cantatrices, mais la liste de celles qui ont osé l’affronter compte plusieurs grands noms : Leyla Gencer (qui le ressuscite en 1964, après un siècle d’oubli), Montserrat Caballé, Berverly Sills et Edita Gruberova.

Donizetti est lui aussi fasciné par le destin de la souveraine anglaise. Il la place au centre de trois de ses opéras : Elisabetta al castello di Kenilworth (1829), Maria Stuarda (1835), Roberto Devereux (1837), et en consacre un autre à la mère d’Elisabeth, Anna Bolena (1830). Il trouve dans ces histoires tragiques le support idéal pour déchaîner son inspiration mélodique inépuisable qui s’exprime en un feu d’artifices de vocalises. Ses héroïnes perdent la tête, au propre ou au figuré, et chantent leur douleur lors de « scènes de la folie ». Ces morceaux de bravoure deviennent la spécialité de Donizetti, qui en écrit le plus bel exemple dans Lucia di Lammermoor (1835). Créateur frénétique, il finira lui-même par mourir à l’asile, après avoir composé pas moins de 70 opéras !

L’ARGUMENT
L’opéra met en scène un triangle amoureux où les personnages sont déchirés entre passion et raison d’état. De retour d’Irlande, Robert Devereux, comte d’Essex et favori de la reine, est accusé de trahison pour avoir favorisé une rébellion. Elisabeth craint surtout qu’il ne lui ait été infidèle. Elle a raison : Devereux est amoureux d’une de ses dames de compagnie, la jeune Sarah, épouse du duc de Nottingham. Mais Nottingham est aussi le meilleur ami de Devereux et son seul défenseur face au Parlement, qui réclame sa tête. Devereux pourrait se prévaloir d’un anneau, offert par la reine autrefois et censé lui garantir le pardon royal, mais il l’a donné à Sarah comme cadeau d’adieu. Quand Nottingham découvre l’infidélité de sa femme, il l’enferme. Elle ne peut donc rendre l’anneau à la reine, empêchant ainsi Elisabeth de sauver l’homme qu’elle aime.

Opéra: Roberto Devereux de Gaetano Donizetti
Genre : tragédie lyrique
Structure : en trois actes
Langue : en italien avec surtitres français et anglais
Livret : Salvatore Cammarano (d’après Elisabeth d’Angleterre de François Ancelot)
Création : Théâtre San Carlo de Naples, le 28 octobre 1837
Production : Minnesota Opera
Première à l’Opéra de Montréal

AUTOUR DE ROBERTO DEVEREUX
Place à l’opéra – deuxième entretien
L’Opéra de Montréal, Bibliothèque et Archives nationales du Québec et le Centre Segal des arts de la scène s’associent pour présenter le deuxième entretien dans la série Place à l’opéra animé par le musicologue Pierre Vachon. Sur le thème de Roberto Devereux, ce deuxième entretien convie Michel Beaulac, directeur artistique de l’Opéra de Montréal, et Paul Lefebvre, conseiller dramaturgique au Centre des auteurs dramatiques (CEAD), le mardi 9 novembre à 19 h 30 à EspaceCinéma du Centre Segal des arts de la scène, cette fois en anglais en compagnie de Richard Turp, spécialiste de l’opéra et directeur artistique de la Société musicale André-Turp, et Paul Lefebvre.

MétrOpéra
autour de l’opéra italien, par les chanteurs de l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal. Date : le mercredi 10 novembre à 16 h 45, station Berri-UQAM. Gratuit.
En collaboration avec la STM.

PréOpéra
Conférence sur l’œuvre, donnée par le musicologue Pierre Vachon avant chaque représentation, à 18 h 45 au Piano Nobile de la PDA.

BIOGRAPHIES
Robert Devereux
ALEXEY DOLGOV, TÉNOR (RUSSIE)

En 2008, pour ses premières prestations à l’extérieur de sa Russie natale, le ténor sibérien Alexey Dolgov remporte un grand succès au Washington National Opera, dans le rôle du duc de Mantoue (Rigoletto), et au Houston Grand Opera dans celui de Rodolfo (La bohème). Depuis, il a poursuivi sa carrière sous la baguette de chefs tels Plácido Domingo, Daniel Harding, Alexander Shelley, Patrick Summers et Dmitri Jurowski. Il a chanté sur des scènes prestigieuses, dont le Royal Opera House Covent Garden, le Teatro Real Madrid, le Théâtre des Champs-Élysées, le Los Angeles Opera, le Teatro Municipale Giuseppe Verdi de Salerne, le Teatro Comunale de Trieste et le Théâtre Bolshoi à Moscou. Débuts à la compagnie.

Elisabeth Ire
DIMITRA THEODOSSIOU, SOPRANO (GRÈCE)

Considérée comme l’une des voix verdiennes et belcantistes les plus excitantes de l’heure, elle s’illustre dans de nombreux rôles, dont Odabella (Attila), Lucia di Lammermoor, Norma, Giselda (I Lombardi alla prima crociata), Anna Bolena, Elvira (Ernani), Leonora (Il trovatore), Desdemona (Otello), Elisabetta (Don Carlo), Violetta (La traviata), Amalia (I Masnadieri), Lucrezia (I due Foscari), Elisabetta (Roberto Devereux), Lady Macbeth (Macbeth) et Lucrezia Borgia. Elle chante sur des scènes prestigieuses comme le Teatro Comunale de Bologne, l’Opéra national de Grèce, le Teatro dell’Opera de Rome, le Royal Opera House Covent Garden, La Fenice de Venise, les Arènes de Vérone, l’Opéra de Monte Carlo et le Teatro alla Scala. Débuts à la compagnie.

Sarah
ELIZABETH BATTON, MEZZO-SOPRANO (É.-U.)

Figurant parmi les voix émergentes, elle se joint au Metropolitan Opera en 2003 et au cours des saisons récentes, elle chante Lucretia (The Rape of Lucretia) au Toledo Opera, Sara (Roberto Devereux) au Dallas Opera, Charlotte (Werther) au Kentucky Opera et à l’Indianapolis Opera, Maddalena (Rigoletto) à l’Arizona Opera, Evadne (Troilus and Cressida) à l’Opera Theatre of St. Louis, Carmen à l’Indianapolis Opera, Suzuki (Madama Butterfly) au Washington Opera, Olga (Eugène Onéguine) au Cleveland Opera et au Boston Lyric Opera, Eva (Eva) au Wexford Festival, Nicklausse/La Muse (Les contes d’Hoffmann) au Los Angeles Opera et Hermia (A Midsummer Night’s Dream) au Pittsburgh Opera. Débuts à la compagnie.

Nottingham
JAMES WESTMAN, BARYTON (CANADA)

James Westman s’est rapidement affirmé comme un des meilleurs barytons verdiens de sa génération, faisant du rôle de Germont (La traviata) sa carte de visite à travers l’Amérique du Nord et l’Europe. Il s’est aussi fait remarquer dans plusieurs récitals et concerts, avenues qu’il affectionne tout particulièrement et auxquelles il consacre le plus de temps possible. Au cours de la saison 2009-2010, il a effectué sa rentrée à la Canadian Opera Company et au Dallas Opera dans le rôle de Sharpless (Madama Butterfly), puis dans celui de Figaro (Le barbier de Séville) au Manitoba Opera. De plus, il a endossé pour la première fois les habits du Comte (Capriccio) pour Pacific Opera Victoria. Dernière présence à la compagnie : Madama Butterfly (2008).

Lord Cecil
RICCARDO IANELLO, TÉNOR (CANADA)

Présentement à sa première saison avec l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal, Riccardo Ianello a étudié à l’Université de Toronto et au New England Conservatory of Music. On l’a entendu récemment dans le rôle du Maire Upfold (Albert Herring) avec Opera on the Avalon à Saint-Jean, Terre-Neuve, dans celui du Comte Almaviva (Le barbier de Séville) avec l’Ensemble Xstrata de la Canadian Opera Company, dans Don José (La tragédie de Carmen) au Banff Centre, dans Tito (La clemenza di Tito) avec le Summer Opera Lyric Theatre de Toronto, et dans Monostatos (La flûte enchantée) avec l’Operafestival de Rome. Débuts à la compagnie.

Sir Walter Raleigh
TARAS KULISH, BASSE (CANADA)

Fondateur et directeur artistique du Green Mountain Opera Festival au Vermont, Taras Kulish possède un vaste registre vocal et dramatique qui lui a permis, au cours des 14 dernières années, de se produire avec des compagnies d’opéra et des orchestres à travers le Canada, les États-Unis et l’Europe. Parmi ses plus récents engagements, on remarque Leporello, dans une version concert de Don Giovanni dirigée par Yannick Nézet-Séguin, Simone (Gianni Schicchi) avec l’Opéra de Montréal et le Roi dans la première mondiale de l’opéra de Gilles Tremblay, L’eau qui danse, la pomme qui chante et l’oiseau qui dit la vérité avec Chants Libres. Dernière présence à la compagnie : Gianni Schicchi (2009).

Serviteur
PHILIP KALMANOVITCH, BARYTON (CANADA)

Présentement à sa première saison avec l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal, Phil Kalmanovitch a étudié à l’Université Queen et à l’Université de Toronto. Parmi ses performances les plus récentes, on compte Ben (The Telephone) avec l’Institut canadien d’art vocal, Abner (Athalia) avec le chœur Orpheus de Toronto, Figaro (The Barber of Boomtown) à l’Opéra de Saskatoon, ainsi que des engagements en tant que soliste, notamment dans Carmina Burana avec The Annex Singers, et pour un récital au Festival de la chanson de Bayfield avec The Aldeburgh Connection. Dernière présence à la compagnie : Rigoletto (2010).

Un page
SÉBASTIEN OUELLET, BARYTON (CANADA)

Sébastien Ouellet a fait partie de l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal et a été un des membres fondateurs d’Opéra Giocosa (de 1997 à 2000). Parmi les rôles qu’il a tenus à l’Opéra de Montréal, on note le Baron Douphol (La traviata), le Geôlier (Tosca, Yamadori (Madama Butterfly), Ceprano (Rigoletto), l’Orateur (La flûte enchantée), Antonio (Les noces de Figaro), Kromski (La veuve joyeuse), Moralès (Carmen), Happy (La fanciulla del West) et le Roi (Cendrillon). Il a aussi tenu à l’Opéra de Québec les rôles de Kromski (La veuve joyeuse), Marullo (Rigoletto) et Brétigny (Manon), de même que celui de Capulet (Roméo et Juliette) avec l’Opéra-Théâtre de Rimouski. Dernière présence à la compagnie : Cendrillon (2010)

Chef d’orchestre
FRANCESCO MARIA COLOMBO (ITALIE)

Gian Carlo Menotti l’invite à diriger un concert dans le cadre du Festival de Spoleto en 2001 ; il y revient en 2002 pour diriger The Telephone et The Medium. Francesco Maria Colombo a depuis dirigé plus d’une quarantaine d’orchestres partout dans le monde. Il dirige aussi tout autant comme chef lyrique aux États-Unis et en Europe des œuvres comme Maria Padilla, Orazi e Curiazi, Roberto Devereux, Tosca, La bohème, Don Pasquale, Les contes d’Hoffmann, Il trovatore, Pagliacci, La voix humaine, Pelléas et Mélisande et L’Arlésienne. Au cours de la saison 2009-2010, il est engagé dans un cycle de 20 concerts avec l’Orchestre Verdi. Il a enregistré un CD consacré à des œuvres de Victor De Sabata pour Universal. Débuts à la compagnie.

Metteur en scène
KEVIN NEWBURY (É.-U.)

Kevin Newbury est un metteur en scène de théâtre et d’opéra établi à New York. Parmi ses dernières réalisations à l’opéra, on remarque Life is a Dream et Falstaff au Santa Fe Opera, Eugène Onéguine à l’Opera Theatre de St. Louis, Roberto Devereux, Le barbier de Séville, Les noces de Figaro et Il trovatore au Minnesota Opera, La Cenerentola au Glimmerglass Opera, La bohème au Wolf Trap Opera, La flûte enchantée à l’Opera Colorado et au Houston Grand Opera, de même que Nixon in China au Chicago Opera Theatre. Ses prochains engagements comprennent Maria Stuarda, Anna Bolena et Eugène Onéguine au Minnesota Opera, Die Liebe der Danae avec le Bard Summerscape, El Niño au San Francisco Symphony, et Il cappello di paglia di Firenze au Festival de Wexford. Débuts à la compagnie.

Décors
NEIL PATEL (É.-U.)

Établi à New York, il œuvre au théâtre, à l’opéra, en danse et au cinéma. Il signe Sideman, ‘Night Mother, et Ring of Fire pour Broadway. Off-Broadway, il participe à Living Out, Here Lies Jenny, Dinner with Friends, The Long Christmas Ride Home, Quills et The Grey Zone pour des théâtres tels le Second Stage, le Manhattan Theater Club, le Roundabout Theatre Company, BAM, le New York Theater Workshop, Vineyard Theater et Playwrights Horizon. À l’opéra, ses conceptions sont retenues par le New York City Opera, le Santa Fe Opera, le Boston Lyric Opera, le Florida Grand Opera, l’Opera Theatre of St. Louis, le Nikikai Opera Theater de Tokyo et le Minnesota Opera. Débuts à la compagnie.

Costumes
JESSICA JAHN (É.-U.)

Jessica Jahn a été danseuse professionnelle à New York avant d’entreprendre une carrière en conception de costumes. Son travail l’a amenée à voyager à travers les États-Unis et le Royaume-Uni. Au nombre des spectacles récents auxquels elle a collaboré, on compte Love, Loss and What I Wore au Westside Theatre, Die Mommie Die! au New World Stages (gagnant du prix Lucille Lortel), In the Red and Brown Water à l’Alliance Theatre, La Cenerentola au Glimmerglass Opera, Esoterica au Daryl Roth Theatre, Il trovatore et Roberto Devereux au Minnesota Opera, ainsi que Life is a Dream au Santa Fe Opera. Elle prépare actuellement Maria Stuarda et Anna Bolena pour le Minnesota Opera. Débuts à la compagnie.

Éclairages
D. M. WOOD (CANADA)

D.M. Wood a conçu des éclairages tant aux États-Unis et au Canada qu’en Angleterre, en Finlande, au Danemark, en Autriche et en Israël. Dernièrement, elle a apporté sa contribution à Everybody’s Ruby au New York Shakespeare Festival et à The Music Man pour la Trinity Repertory Company. Parmi ses autres réalisations : Rafales, Fields of Dew et Le Sanctuaire pour la chorégraphe Anik Bouvrette ; Diversions of Sewer Sylphs pour la Chalasa Performance Company ; Iron-mistress pour la Naked Theater Company ; Days and Nights Within pour le Armory Free Theater ; et The Aspern Papers pour l’Illinois Opera Theater. Débuts à la compagnie.

Chef de choeur
CLAUDE WEBSTER (CANADA)

Lauréat de nombreux concours canadiens et américains, il a effectué plusieurs tournées au Canada, aux États-Unis, au Japon, en France, en Suisse et en Grèce. Comme soliste, il se produit avec l’Orchestre symphonique de Montréal, l’Orchestre Métropolitain, l’Orchestre de chambre Radio-Canada et l’Orchestre du Centre National des Arts d’Ottawa. Ses débuts au Carnegie Recital Hall de New York ont suscité les éloges du New York Times. Il compte trois enregistrements avec chanteurs et flûtiste (ATMA/SNE, Radio-Canada/Dobermann et Analekta) et un enregistrement de nocturne de Chopin. Inscrit en 1994 comme stagiaire à l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal, il y œuvre maintenant à titre de chef de chant principal. Dernière présence à la compagnie : Rigoletto (2010).

OPÉRA DE MONTRÉAL | SAISON 1011

Tous les opéras sont présentés en langue originelle, avec surtitres bilingues projetés au-dessus de la scène.

SALLE WILFRID-PELLETIER DE LA PLACE DES ARTS (PDA)
MASSENET – Werther | 22, 26, 29, 31 janvier 2011 à 20 h
STRAUSS –Salomé | 19, 23, 26, 28, 31 mars 2011 à 20 h
PUCCINI – La Bohème | 21, 25, 28, 30 mai & 2 juin 2011 à 20 h, & 4 juin à 14 h
Le Gala | 15e édition, le 5 décembre 2010 à 14 h

MONUMENT-NATIONAL
Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal
MENOTTI – Le Consul | 5, 7, 9, 10, 12 mars 2011 à 20 h

VENTE DE BILLETS

ABONNEMENT
OPÉRA : abonnement à 4 productions (Rigoletto, Roberto Devereux, Werther, La bohème)
OPÉRA PLUS : abonnement à 5 productions (OPÉRA + Salomé OU Le Consul)
OPÉRA PLUS + : abonnement à 6 productions (OPÉRA + Salomé + Le Consul)

POUR S’ABONNER
– Jusqu’au 13 novembre : Opéra de Montréal uniquement au 514-985-2258 / 1 877 385-2222
– Offert à partir de 151 $

ABONNEMENT POUR LES 18 À 30 ANS : LA BANQUE TD T’EMMÈNE À L’OPÉRA

Grâce au soutien de TD Canada Trust, l’Opéra de Montréal poursuit son offre spéciale d’abonnement destinée aux jeunes de 18 à 30 ans : 30 $ le billet avec l’abonnement ! Achat minimal requis de deux opéras de la saison régulière. Abonnements offerts dès le 23 août 2010 à la billetterie de l’Opéra de Montréal, et dès le 15 octobre 2010 à la billetterie de la Place des Arts.

BILLETS À LA PIÈCE

Sur operademontreal.com.

Billetterie de la Place des Arts 514-842-2112 ou 1-866-842-2112 ou www.laplacedesarts.com

Pour obtenir plus de renseignements sur les productions, les événements spéciaux et les programmes éducatifs, les formules d’abonnement, le prix des billets simples et de groupe, les forfaits PRIMA et corporatifs.