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Au Musée des Beaux-Arts de Montréal jusqu’au 8 janvier 2006


Vincent Van Gogh,photo: Musée des Beaux-Arts de Montréal)

La photo que vous voyez n’a rien de comparable à l’original. L’original vous séduira comme il m’a séduite. Van Gogh dans son essence même. De la pure fantaisie et du mouvement, tout en rondeurs. Un plaisir qui se renouvelle continuellement. La jouissance à l’état pur.

Imaginer ce qu’il a pu voir : facile et honnêtement pas très excitant. Pouvez-vous être enthousiasmé par des balles de foin dans un champ? Je suis à peu près certaine que non. Ce que Van Gogh en a fait, ça tient du merveilleux.

Voici ce qu’il disait de la lumière de la Provence : «Ce qui me frappe ici et ce qui fait que la peinture est pour moi attrayante, c’est la transparence de l’air».

C’est d’ailleurs ce qui domine dans cette exposition : la lumière. Ni crue, ni aveuglante, non, une lumière douce qui inonde chacun des tableaux de l’exposition.


Raoul Dufy,photo: Musée des Beaux-Arts de Montréal)

C’est cette même lumière qui a attiré les peintres de toutes les époques et de toutes les écoles. De Jean-Baptiste Olive à Georges Braque en passant par Paul Cézanne, Raoul Dufy, André Derain ou Auguste Renoir.

Vous aurez le loisir de vous délecter de cette lumière qui fait la douceur de la Provence et vous ressortirez de l’exposition le coeur en fête, en ayant le goût de recommencer votre visite depuis le début.

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3 Assez, 4 Beaucoup, 5 Passionnément