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Acheter un enfant pour s’ébattre sexuellement en Thaïlande… est ce Dieu possible ! Les déviants sexuels se retrouveraient-ils tout à coup au paradis des pervertisseurs ?

J’écoutais le reportage sur les enfants de la Thaïlande livrés au tourisme sexuel et je rageais.

Je constate de visu que des filles et des garçons d’âge prépubertaire et encore plus jeune sont pris dans les filets de l’offre et la demande de touristes mus par leurs bas instincts et le cœur me lève.

La police du pays ferme les yeux et les coffres de l’État s’emplissent… hourra !

Les grands voyageurs vicieux, au gré de leurs fantasmes, consomment de la chair fraîche comme s’ils se trouvaient devant un buffet chinois.

Juste à penser, que des mains libidinales se poseraient sur le corps d’un de mes petits-enfants me rend folle d’inquiétudes.

Finalement, sexe, sexe, sexe, plus ça change et plus c’est pareil… nous n’avons qu’à revoir l’histoire !

Avant, à grands coups de queue, ces histoires de cul, dont les victimes innocentes se percevaient comme les auteurs de leurs malheurs, à l’origine demeuraient secrètes.

Les gestes indécents parfois d’une bestialité à plus d’un égard étaient imputables à la gent riche, célèbre et débauchée qui demeurait intouchable.

Maintenant, c’est l’histoire de monsieur Tout-le-Monde.

Qu’il soit riche, pauvre, gros, laid, jeune ou vieux avec des pilules bleues s’imaginant avoir vingt ans et décoré comme un arbre de Noël avec le torse bombé ou la bedaine par-dessus le nombril, l’individu se pavane fièrement en pleine rue avec rien de moins qu’une enfant qu’il paie pour des services sexuels.

Bravo les États-Unis pour vos actions de représailles vis-à-vis vos pédophiles et autres vicieux de même acabit.

Puissent les autres pays du monde vous imiter !

De sacrifier ses enfants comme esclaves sexuels est un crime contre l’humanité — UN CRIME CONTRE L’HUMANITÉ — UN CRIME CONTRE L’HUMANITÉ.

L’ai-je crié assez fort ?

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Kathleen Potvin
COURRIEL