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SOUS LES PALMIERS ET LES COCOTIERS #3
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La vie s’écoule lentement sans sursauts « aventuresques »…

Lever, déjeuner, plage, dîner, dodo, replage.

Sur la fin de l’après-midi, nous allons faire des courses, au cinéma (The Story of Us: à voir par TOUS les couples – film formidable qui mène à la réflexion et à la discussion… si l’être aimé veut bien discuter… on voit, côte à côte, la réalité féminine et masculine par diverses situations de la vie courante…)

EN PARLANT DE LA VIE COURANTE:

Dans le Journal de Montréal du 4 janvier 2000, Monelle Saindon écrit un article qui s’intitule:

« POURQUOI LES HOMMES NE TROUVENT JAMAIS LE BEURRE DANS LE FRIGO…. »

Je DOIS absolument vous faire un résumé de son article. Vous allez comprendre pourquoi les hommes et les femmes sont deux êtres si différents…

Son article est tiré d’un livre « POURQUOI LES HOMMES N’ÉCOUTENT JAMAIS RIEN ET LES FEMMES NE SAVENT PAS LIRE LES CARTES ROUTIÈRES »! (Seigneur, je ne suis pas la seule…)

« Voici un livre qui proclame que les différences entre les hommes et les femmes sont bien moins culturelles que ce qu’on croyait et pas mal plus biologiques.

Les femmes, biologiquement constituées pour être les gardiennes du nid, ont une vision périphérique plus large que les hommes», déclarent les auteurs.

Les yeux des hommes, eux, sont configurés en une espèce de tunnel de vision à longue portée, une vision de chasseur. C’est la raison pour laquelle l’homme d’aujourd’hui peut trouver facilement son chemin jusqu’à un bar éloigné mais ne peut jamais trouver des choses dans le frigo, les placards ou les tiroirs!

(Enfin, une explication logique!)

C’est aussi à cause de cette vision tunnel que les hommes se font toujours prendre quand ils reluquent une autre femme!

Les femmes, elles, ne se font jamais prendre puisque, grâce à leur vision périphérique supérieure, elles peuvent lorgner un autre homme du coin de l’oeil sans que personne ne s’en aperçoive!

Dorénavant, la science sait que les hommes et les femmes sont physiquement différents, que leurs cerveaux ne fonctionnent pas pareil ni leurs hormones. »

Donc, quand époux-chéri me dit: « Vois-tu Saint Meux-Meux sur la carte? » Moi, je vois TOUTE la carte. Saint Meux-Meux, c’est comme une aiguille dans une botte de foin… Lui, quand il regarde une carte, il n’en voit qu’une toute petite partie mais il peut lire tous les noms écrits dans cette partie. S’agit juste de trouver la route principale et zloup ! Voici Saint Meux-Meux…

Alors que moi, je peux être rendue à 500 milles de là…

Donc, MESSIEURS, ne nous achalez plus avec vos scromeumeu de cartes routières et on va essayer de ne plus vous trouver insignifiants de ne pas voir le beurre sur la 2e tablette du frigo, juste à côté du restant de poulet en sauce…

Et on ne soupirera plus quand vous allez nous demander où se trouve le fil noir pour reposer votre bouton alors qu’il est dans le premier tiroir du bureau blanc depuis 30 ans…

Monelle Saindon, vous me sauvez l’ego et je vous aime d’avoir parlé de ce livre.

POURQUOI LES HOMMES N’ÉCOUTENT JAMAIS RIEN
ET LES FEMMES NE SAVENT PAS LIRE LES CARTES ROUTIÈRES.
Allan et Barbara Pease
First Editions
Québec Livres – 29,95 $

À LA PROCHAINE…