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Eh bien, je crois que je vais en surprendre plusieurs!

Voici, tiré du site de l’Association nationale des éditeurs de livres (ANEL) :

La part des ventes qui revient à chacun des acteurs de la chaîne du livre

Au niveau des œuvres littéraires, comme les romans, les essais, les recueils de nouvelles ou de poèmes, le prix de vente d’un livre, vendu 10 $ par exemple, peut être ventilé de la façon suivante :

Littérature générale

40 p. 100 au libraire 4,00 $
17 p. 100 au distributeur 1,70 $
33 p. 100 à l’éditeur 3,30 $ *
10 p. 100 à l’auteur 1,00 $

TOTAL :
10,00 $

* De tous les coûts de production qu’implique l’édition d’un livre, ce sont les coûts liés à l’impression qui sont les plus importants. Dans le présent exemple, sur un revenu de 3,30 $, l’éditeur pourra débourser entre 1,50 $ et 2,00 $ pour une première impression. Avec la part restante, l’éditeur espère couvrir les autres coûts reliés à la production du livre (correction et infographie), à la gestion, à la promotion et à la publicité.

L’autoédition :

Malgré tout ce que l’édition de livres exige de connaissances, de compétences, d’investissements et d’étapes à franchir, certains auteurs choisissent de publier eux-mêmes leur propre manuscrit : Force est toutefois de constater que rares sont ceux ou celles qui empruntent cette voie avec succès.

Aussi, quand vient le temps de publier, même si cela doit comporter quelques refus, la très grande majorité des auteurs traitent avec les éditeurs professionnels, ceux qui donnent une véritable vie publique à leurs oeuvres.

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Certains auteurs à succès peuvent négocier pour un peu plus que 10%, ou ils peuvent signer un contrat global leur octroyant un montant fixe plus un pourcentage sur les ventes.

Quand un titre gagne un prix ou devient très populaire auprès du public, les retombées des entrevues, les activités auxquelles l’auteur assiste, lui procurent la plupart du temps des revenus supplémentaires et lui permettent de négocier avec l’éditeur un meilleur taux pour l’édition d’un deuxième titre.

Mais tout de même, avez-vous pensé à tout le travail et le temps investis dans l’écriture d’un roman !

L’ANEL