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Si vous allez visiter le site de l’Association des auteurs et auteures de l’Outaouais (AAAO), vous lirez ceci au sujet de ce membre : « Daniel s’est fait traducteur, mais, quand personne ne le regarde, il accroche un rictus à ses lèvres et, une singulière lueur aux yeux, se met à chatouiller le monde, à le refaire sur papier et à l’ordinateur. » 

Cet écrivain a accumulé plusieurs prix : premier prix de poésie au Salon du livre de l’Outaouais en 1984, prix de la meilleure plume décerné par la revue XYZ en mars 1994, prix de la meilleure plume décerné par la revue XYZ en mars 1996 et premier prix de poésie (adultes) de la ville d’Aylmer en septembre 2000. Daniel est membre de l’Union des écrivaines et écrivains québécois (UNEQ).

Paradis, Daniel, Le roi des pissenlits, roman, Éditions du Nordir, Ottawa, Collection : Rémanence, 2003, 128 pages, 18,00$

J’ai lu Le roi des pissenlits, avec plaisir, et très souvent, pendant ma lecture, je me
disais : « Et bien, voilà une autre perle littéraire sur cette page (et je lisais quelques phrases à mon mari) ou comme cet auteur s’amuse avec les mots ou comme l’écriture coule! Et quel
souffle!» 

En quatrième de couverture, on nous donne le
scénario : Un homme se retrouve coincé dans une vie qui s’écroule peu à peu. Pour apprendre à
» escalader les échelles du silence quotidien » , il est prêt à tous les coups de théâtre. Dès lors, de multiples secrets commencent à s’éveiller aussi.

Ce qui m’a plu surtout, en tant que lectrice, c’est l’originalité de l’écriture et le point de vue masculin sur les déceptions de la vie. Aussi, j’ai savouré les images que Daniel arrive à nous transmettre…

Par la fenêtre, la lune, particulièrement ronde, est à portée de chiquenaude. Poser le bout du doigt sur le lampadaire qui médite plus loin, tirer un bon coup jusqu’à ce que sa raideur de fer demande grâce, puis lâcher tout, laisser son extrémité accrocher la lune et la projeter au fond du ciel. Vandalisme stellaire, ni vu ni connu.
(p. 18)

Paradis, Daniel, Le feu sur la lune, nouvelles, Éditions du Nordir, Ottawa, 1999, 147 pages, 18,00$

Si vous êtes attirés par les yeux des chats, la longue respiration des planètes, la frontière pelucheuse dont on émerge au réveil, les secrets des comètes et des chauves-souris, vous apprécierez ces histoires et ces nouvelles.

» Douze histoires, qui se déroulent sur différents plans, dans des tourbillons de vents, de nuages, de pluie et de soleil; des personnages qui détectent la présence d’intrus en provenance de l’espace avec qui ils ne peuvent établir de contact, car ils ne parlent pas le même langage ; peu à peu ceux-ci vont se désagréger et disparaître ; une vie qui se raconte aussi après la mort, quand on s’envole au-delà de la terre, dans les galaxies. Plutôt que de littérature fantastique, je suis tentée de qualifier ce premier livre de Daniel Paradis de porte ouverte vers la littérature de demain. » 
Monique Grégoire, Nuit blanche, numéro 91, été 2003

En riant, et il sait rire, Daniel Paradis nous dit :
« D’autres manuscrits sont terminés ou mijotent en attendant de naître sur cette pauvre Terre qui ne méritait pas ça» .

Site de l’Association des auteurs et auteures de l’Outaouais

UN AUTEUR À DÉCOUVRIR!

Éditions du Nordir
Courriel : Le Nordir
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Livres pour enfants de Lysette Brochu