Art et culture
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Prix Littéraire Le Vaudeville :
Justine Lévy – Rien de grave (Stock)

Ce livre a déjà beaucoup fait parler de lui à cause de son côté «people». Difficile effectivement d’oublier tout cela en le lisant tant il est facile de mettre un visage sur ces personnages fictifs.

La critique de l’Express synthétise tout cela très bien.

Malgré tout on peut se laisser emporter par ce récit car le témoignage de la fille de BHL est très émouvant. Cet ouvrage a également remporté le Grand Prix Littéraire de l’Héroïne Marie France (catégorie roman).

Présentation de l’éditeur :

Depuis qu’Adrien l’a quittée, Louise a perdu le goût, le désir, le sens même de la vie. Elle n’a plus le courage ni d’être heureuse, ni d’avoir mal, ni d’avoir peur. Louise et Adrien s’aimaient comme des enfants terribles, depuis la fin de l’adolescence jusqu’au jour où Adrien rencontre la jeune maîtresse de son père, Paula, femme idéale au regard de tueuse qui brisera le cœur de Louise en tuant l’amour qu’Adrien lui portait. Depuis, Louise se laisse vivre sans vivre. Elle attend sans attendre. Cela aurait pu durer des mois ou des années : seul un nouvel amour permettra à Louise de réapprendre les gestes et de retrouver la saveur de l’existence. D’une écriture à la fois sèche, tendre et souvent irrésistiblement drôle, ce livre où l’auteur ne se ménage pas et ne ménage personne, raconte une descente aux enfers et une remontée vers la lumière.

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Prix Maurice Genevoix :
Claude Duneton – Le Monument (Balland)

Après Les âmes grises la semaine dernière, voici un autre roman sur la Première Guerre mondiale. Claude Duneton a reconstitué le destin des 27 noms figurant sur le monument aux morts de son village natal, Lagleygeolle, en mémoire des disparus de la grande tuerie de 14-18. L’histoire de 27 poilus résignés ou héroïques, mais surtout qui n’ont rien compris à la cohue qui les tuait.

«Le monument est un vibrant hommage adressé à tous ceux, «tombés au champ d’honneur», dont la mémoire s’est, aujourd’hui, figée dans l’anonymat du marbre.» Vanessa Postec, Lire.fr.

Présentation de l’éditeur :

Comme toutes les communes de France, Lagleygeolle (Corrèze), terre natale de Claude Duneton, a perdu nombre de ses fils lors de la grande tuerie de 14-18. Sur le monument aux morts du village, vingt-sept noms sont gravés dont bien peu de gens se souviennent aujourd’hui. Claude Duneton a choisi de retrouver et de faire revivre, un à un, ces garçons perdus dont les traces sur la stèle l’accompagnent depuis son enfance. Paysans – certains ne parlaient que le patois de la paroisse -, ils étaient partis sans finir les moissons, dans l’espoir de revenir assez tôt pour les vendanges. Il en fut autrement. Duneton s’est laissé guider par eux, autant que par son propre père, un survivant plein d’amertume, jusqu’au fond des tranchées boueuses, au cœur des orages d’acier qui les ont broyés. Un fabuleux roman vrai qui tisse la vie quotidienne d’un monde écartelé entre le village et le champ de bataille, nourri de faits avérés et de cette intuition romanesque qui nous montre, une fois encore, que la littérature est toujours corroborée par les faits.

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Grand Prix Littéraire de l’Héroïne Marie France – Document
Jean-Noël Liaut Karen Blixen, une odyssée africaine (Payot)

Une biographie classique et passionnante de Karen Blixen, l’un des plus grands écrivains du XXe siècle. Jean-Noël Liaut revient sur cette «odyssée africaine» si décisive pour Karen Blixen.

Présentation de l’éditeur :

L’existence africaine (1914-1931) de Karen Blixen (1885-1962) fut infiniment plus riche et complexe que ne le révèlent ses propres textes, les biographies consacrées à l’écrivain danois (la dernière en date remonte à plus de vingt ans) ou encore le célèbre film Out of Africa. Pour la première fois, voici un livre entièrement consacré à cette période capitale et particulièrement romanesque de la vie d’un des auteurs majeurs du vingtième siècle. Karen Blixen. Une odyssée africaine dévoile enfin ce que furent réellement ces années passées au Kenya, tout en démontrant combien ce séjour fut à l’origine d’un destin littéraire exceptionnel.
La baronne-fermière survécut tant bien que mal à un mariage chaotique, à un quotidien ravagé par la syphilis, à l’hostilité de la nature (sa plantation de café fut vouée à l’échec dès le départ), sans oublier sa passion tourmentée pour Denys Finch Hatton. Episode inconnu du public jusqu’alors, ce dernier la quitta pour l’aviatrice Beryl Markham, qu’elle considérait comme sa propre fille, au moment même où Karen avait tout perdu.
Seules l’écriture et l’amitié de ses « frères noirs » lui permirent d’affronter ses drames les plus intimes, d’envisager d’autres alternatives à ce qu’elle considérait comme une vie idéale et, pour reprendre l’aphorisme de Gide, d’oser devenir qui elle était vraiment.

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Prix remis récemment

Prix Littéraire de la Fondation Prince Pierre de Monaco :
Philippe Beaussant pour son oeuvre

Prix des Ambassadeurs :
Pierre Milza – Napoléon III, le populisme couronné (Perrin)

Prix Louis Guilloux :
Catherine Lépront – Des gens du monde (Seuil)

Prix Saint-Simon :
Philippe de Gaulle – De Gaulle, mon père (Plon)

Prix Imaginales :

Illustration : Pierre Pevel – Les Enchantements d’Ambremer (Pré aux Clercs)

Jeunesse : Pierre Bottero, Jean-Louis Thouard – LA QUÊTE D’EWILAN Rageot

Nouvelle : Robert Holdstock – Dans la vallée des statues et autres récits (Denoël)

Prix Spécial du Jury : Jacques Goimard – Critique du merveilleux et de la fantasy (Pocket)

Roman : Megan Lindholm – Le Dernier Magicien (Mnémos)

Prix Claude Seignolle :
Roger Maudhuy – Contes et légendes de la Champagne et des Ardennes (France Empire)

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