Art et culture
Accueil -> culture -> Louise Turgeon -> Actualités littéraires ->

En quelques lignes, comment résumeriez-vous votre livre ?

Poursuite de ma quête spirituelle, dans une écriture de la verticalité intérieure.

Qu’est-ce qui vous a poussé à écrire cet ouvrage et à le publier ?

La nécessité. Dans une sorte de réaction inconsciente à tout ce qui est réduit au quotidien, à l’immédiat, au relatif. Car j’ignorais absolument quel serait mon parcours et la forme que mon écriture prendrait, quelles seraient sa direction et son ampleur.

À votre avis, à qui votre livre s’adresse-t-il ?

À ceux qui ont le sens de la poésie et de la vie intérieure.

En quoi se distingue-t-il si on le compare à d’autres livres traitant du même sujet ?

L’originalité et la force de la vision spirituelle, avec le sentiment d’urgence qu’un monde plus lumineux doit apparaître avec le matin. En nous, dans l’humanité. C’est ma façon de réagir contre la barbarie actuelle et le vide spirituel.

Quels sont vos rituels d’écriture ?

J’écris le matin, révise parfois l’après-midi.

Quels sont les écrivains et les œuvres qui vous ont le plus marqué ?

En français, Pierre Jean Jouve. Quant aux œuvres, celles de Hölderlin, Dostoïevski, Bloy, Rilke, Trakl. Au Québec, celles de Grandbois, Saint-Denys Garneau.

Qu’est-ce qui vous passionne ?

L’écriture de la lumière.

Quels sont vos projets à venir ?

Réviser le tome III de L’Inoubliable, réviser un autre manuscrit de poèmes en attente : Lumières, incluant les poèmes de 1997 à 2003, donc antérieurs au cycle de L’Inoubliable.

L’INOUBLIABLE. Chronique II

PHOTO SUR LE SITE DE : L’ÎLE