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Par un lundi matin pluvieux, le corps d’une vieille dame est retrouvé broyé entre les rails de la station Berri-UQAM, à la suite d’un suicide apparent, mais qui se révèle en fait le premier d’une série de meurtres qui seront commis dans les sombres couloirs du métro de Montréal.

Héritier de l’enquête, l’inspecteur Benjamin Sioui mettra à contribution son esprit iconoclaste et sa verve légendaire pour débusquer le coupable tapi derrière ces actes d’abomination revendiqués au nom de la justice sociale.

À la galerie des personnages familiers que les lecteurs de Benoît Bouthillette retrouveront avec joie, s’ajoute une série de portraits tirés à même le quotidien des usagers du transport en commun, et que l’on pourra reconnaître en ces pages pour les avoir déjà croisés dans les couloirs du métro.

Le thème central du récit pourrait être l’indifférence, cette absence à l’autre dans laquelle nous plonge la torpeur de nos déplacements quotidiens.

Indifférence qui nous mène à l’indifférenciation, où chacun des êtres que nous croisons se confond au vaste anonymat de la foule.

Pourtant, parfois, un être émerge, un visage apparaît, une rencontre a lieu. Et un destin change.

Et parfois même, par notre seule présence à l’autre, une vie peut être sauvée.

Là où le rythme trépidant de La Trace de l’escargot procédait du rock industriel, le souffle envoûtant de
La Mue du serpent de terre évolue selon les circonvolutions d’un jazz libre et inspiré.

La Mue du serpent de terre revendique l’appellation de novella, oeuvre hybride et mutante qui tient à la fois de la longue nouvelle et du court roman.

Ce qu’on a dit de La Trace de l’escargot :

« L’écriture de Benoît Bouthillette est mouvement, emportement, incantation, tsunami. »

– Laurent Laplante, Nuit blanche, no 101, hiver 2005-2006

« Il y a dans ce premier roman un souffle, une musicalité, une voix qui transcende le récit anecdotique et convie le lecteur à un voyage au coeur de l’humanité, dans ce qu’elle a de meilleur et de pire. »

-Marie-Claude Mirandette, Le Devoir, 17 juin 2006

L’AUTEUR :

BENOÎT BOUTHILLETTE est né en 1967. Publié en 2005, son premier roman, La Trace de l’escargot, reçoit le prix Saint-Pacôme du roman policier. L’année suivante, l’auteur remporte le prix Alibis 2006 de la nouvelle policière. L’automne 2007 marque le retour de l’inspecteur Benjamin Sioui, dont le flair est mis à l’épreuve dans La Nébuleuse du Chat, un roman policier conçu pour les lecteurs de tous âges.

La trace de l’escargot
La mue du serpent de terre

LE MUE DU SERPENT DE TERRE
Benoît Bouthillette
LES ÉDITIONS DE LA BAGNOLE
Collection Parking
2008 – 124 pages – 14,95$

Cet éditeur protège nos forêts :

LES ÉDITIONS DE LA BAGNOLE

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La mue du serpent de terre