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Un classique du suspense à l’anglaise

Une nuit, Walter Hartright, jeune professeur de dessin, porte secours à une mystérieuse « dame en blanc » que semble poursuivre une obscure menace.

La jeune femme, parmi des propos incohérents, laisse entendre qu’elle est familière d’un lieu où il doit prochainement se rendre – le manoir de Limmeridge, perdu dans les brumes du Nord – pour enseigner la peinture aux deux pupilles de Mr Fairlie, Marian Halcombe et Laura Fairlie.

Une fois sur place, à sa grande stupeur, Walter se rend compte que Laura ressemble étrangement à cette mystérieuse créature fantomatique, tout droit échappée d’un asile…

Fervent défenseur de la cause féminine, il sent alors se nouer autour de lui un implacable complot : des mariages arrangés, voire meurtriers ;des hospitalisations de force par d’honorables familles soucieuses d’écarter des témoins gênants ; une société secrète qui fait poignarder les traîtres à sa cause…

Tiré de l’histoire vraie de sa rencontre avec la femme qu’il aima jusqu’à la fin de ses jours – Caroline Graves, séquestrée avec son enfant par un mari à moitié fou -, Collins fait de la « dame en blanc » l’héroïne de ce roman angoissant plein de pièges et de terreurs intimes…

L’AUTEUR : WILKIE COLLINS
Considéré avec Edgar Poe comme le précurseur du roman policier, Wilkie Collins (1824-1889) a connu une immense popularité à l’époque victorienne. On lui doit des essais, des nouvelles, des pièces et près de trente romans, dont La Dame en blanc (1859), La Pierre de Lune (1868), Seul contre la loi (1875) et L’Hôtel hanté (1878). P. D. James et Ruth Rendell n’ont pas caché leur dette à son égard.

LA DAME EN BLANC
Wilkie Collins
Traduction Paul-Émile Daurand-Forgues
Préface Isabelle Viéville-Degeorges
LES ÉDITIONS ARCHIPOCHE # 273
2013 – 864 pages – 13,95$ – 9,65 €

LES ÉDITIONS ARCHIPOCHE